Un autre exemple de pédagogie qui utilise un monde virtuel. Un professeur de mathématiques au collège de l’Estaque à Marseille. On retrouve certains invariants pédagogiques que j’évoquais dans un autre billet :
La lecture de ce document montre que malgré les différences de niveau de formation (collège / Lycée post-bac), les disciplines (math / éco-gestion), les intentions initiales (apprendre dans les murs de la classe / tutorer à distance) on dégage des invariants pédagogiques. De quoi, sinon valider, donner du corps au futur scénario que je vais bientôt publier.
Analysons ces invariants :
- Une réalité mixte ;
- Un travail qui exploite les possibilités et fonctionnalités mutimodales du numérique (texte, image, son et vidéo) ;
- Un travail expérimental, on est encore loin de la généralisation. Nous sommes en présence d’un enseignant bricoleur, au sens ou Claude Levi Strauss l’entend ;
- Utilisation d’un espace restreint (“espace plus confiné”) ;
- Choix de ne pas sélectionner SL parce que trop complexe et trop vaste ;
- Un projet transversal (math, histoire, technologie, EPS, SVT) ;
- Choix d’un cadre spatial et temporel (dans la classe, pendant les heures de cours) ;
- Possibilité de travail collaboratif (que recouvre la travail collaboratif dans ce cas ? pas de définition) ;
- Prise en compte des contraintes technologiques (puissance des ordinateurs)
Une expérience d’immersion dans opensims
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2 réponses à “Un autre exemple de monde virtuel, application pédagogique”