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Formations à la vidéo numérique et nouvelles compétences. Action !

3 Mar

S’achemine t-on vers l’organisation des Césars de l’éducation ? J’imagine l’heureux lauréat endimanché dans son costume de cérémonie déclarer qu’il ne serait rien sans sa famille, son IPR, son chef d’établissement, son directeur de labo, son président d’Université, ses étudiants, son équipe. Qu’il ne s’y attendait vraiment pas, mentionnant qu’il sera bref dans son discours « non préparé » de 30 minutes.

Scénario fiction ? assurément mais cela ne l’est pas complètement parce que les techniques du cinéma se sont petit à petit instillées dans notre profession. Une nouvelle compétence apparaît dans le monde éducatif, savoir dompter les techniques de l’écran. La transmission du cours reste, certes,  l’objectif principal pour permettre à nos élèves et étudiants d’apprendre. Nous devons cependant aussi instrumenter notre travail  en adoptant des automatismes d’autres disciplines, la vidéo en fait partie. Il est donc entendu que l’enseignement est inscrit dans la pluridisciplinarité. La pédagogie Vs les techniques de l’actor’s studio ? Probablement pas mais ne négligeons pas les compétences que nous devons (devrons) acquérir.

Une vidéo pédagogique est un acte complexe pour plusieurs raisons :

Tous les enseignants ne disposent pas d’un studio adapté aux enregistrements. Ce luxe dont sont dotés les universités (en tout cas la mienne) renvoie aux nombreuses vidéos réalisées à la maison ou dans son bureau. Il faut dans tous les cas scénariser sa vidéo c’est-à-dire :

  • Écrire son texte ;
  • L’exprimer en vidéo, ce qui signifie aller au-delà de la simple lecture ;
  • Professionnaliser le champ de vision notamment lorsque l’on est à domicile. Il s’agit de passer de l’espace personnel au cadrage scénarisé du professionnel ;
  • Gérer la fluidité du son afin de rendre, a minima, audible et a maxima intéressant le propos ;
  • Gérer l’éclairage. Si le halo de lumière, l’ombre est un thématique platonicienne intéressante, elle peut se révéler catastrophique dans une vidéo pédagogique. Comment gérer l’éclairage pour ne pas être sur-exposé ou trop souvent sous exposé ?
  • Il sera question d’image de soi aussi, j’imagine assez aisément que l’on ait pas envie de renvoyer une image trop terne à ses étudiants. Faut-il une touche de maquillage ? Quid des lunettes qui reflètent la lumière de l’écran ? La barbe de trois jours où le rasage de près ? Un vêtement qui s’accorde avec l’arrière plan…

Le paradigme de l’enseignement change de l’intime de la classe (amphi) à l’exposition du web le passage est rude. Ne devenons pas les Mary Pikford, Gloria Swanson ou autres Lillian Gish de la pédagogie.

Un ensemble de question auxquelles nous n’avons à ce jour peu de réponses. Mon expérience professionnelle est parfois faite de réussite, en matière vidéo j’ai plutôt des expériences décevantes voire piètres. Je n’ai aucune formation en techniques vidéos quand tout mon métier m’oriente vers ces techniques. Il faut que nous engagions cette réflexion sur les nouveaux contours du métier et les compétences à acquérir. Le chantier est immense, l’objectif étant de passer doucement du bricolage aux pratiques assurées.

Journées du e.learning (JEL)

22 Avr

Affiche JEL 587 x 724Pour la huitième année se tiendront à Lyon les journées du e.learning.© Cet événement, désormais inscrit dans l’agenda universitaire, aura pour thème « Réussir en e.learning ». Loin d’être un titre d’accroche, cet intitulé prouve que le e.learning s’est éloigné des zones de l’expérimentation et navigue désormais dans les eaux des usages universitaires et professionnels avérés. Il a fallu, au fil du temps, réussir à inscrire le e.learning dans le paysage réflexif. Il est maintenant possible pour les apprenants de réussir en e.learning. Le passage du réussir le au réussir en, est plus qu’une coquetterie orthographique, il est signifiant des nouvelles façons d’apprendre et d’enseigner. Des intervenants comme Sir John Daniel, Cédric Manara, Philippe Meirieu, Josiane Basque, Gilles Babinet et Georges Siemens viendront témoigner de ces évolutions.

Le programme des JEL est désormais consultable ci-dessous

Le numérique, la reconquête de la voix, la reconquête de l’espace.

4 Avr

La réflexion que je tente de mener dans ce blog est orientée nouvelle technologie et éducation. Les mots futur, avenir, innovation semblent être inscrits au fronton de cette réflexion, pourtant … Il est toujours utile de regarder du côté de l’histoire et de la littérature pour éclairer sa réflexion.

Le livre d’Alberto Manguel « une histoire de la lecture » actes sud, (1998) ne cesse de me surprendre et de m’aider dans mes réflexions. Il nous dit qu’au début de la lecture, on lisait à voix haute dans les bibliothèques, lire à voix basse  (lire « dans sa tête » comme nous le faisons aujourd’hui) n’était pas envisageable «  Pour Ambroise, lire avait été un acte solitaire. « Peut être craignait-il, s’il lisait à haute voix, songeait Augustin, qu’un passage difficile chez l’auteur qu’il lisait ne suscitât une question dans l’esprit d’un auditeur attentif, et qu’il ne dût alors en expliquer la signification ou même discuter de certains points les plus abstrus«  » (page 70)

« Si la lecture à voix haute était la norme des les débuts de l’écrit, qu’était- ce que lire dans les grandes bibliothèques antiques ? Le savant assyrien qui consultait l’une des trente mille tablettes de la bibliothèque du roi Assurbanipal au VII siècle avant J.-C, les dérouleurs de parchemins dans les bibliothèques d’Alexandrie et de Pergame, Augustin lui même à la recherche d’un certain texte dans la bibliothèque de Carthage et de Rome, doivent avoir travaillé au milieu d’une rumeur bourdonnante. » (Page 62)

Nous avons depuis appris à lire silencieusement les textes qui nous nourrissent, nous avons appris à écouter silencieusement l’enseignant (celui qui répète le livre dit Michel Serres) en classe et en amphithéâtre. Nous avons tous foudroyé du regard l’importun qui bavardait dans la grande salle vernissée de la BU de notre jeunesse universitaire.

Le numérique est en train de modifier cet ordre établi parce qu’il remet au centre de nos apprentissages la voix.

Les modifications sont multiples, nous pouvons les identifier dans nos usages d’enseignants.

Nous ne travaillons plus uniquement sur des supports constitués par le texte et l’image, nous utilisons abondamment les fichiers sons (podcast, radios, musiques …) pour construire nos cours. Par extension les apprenants écoutent. Nous insérons des fichiers vidéos, l’actualité des MOOC renforce mon propos. La voix le dispute au texte.

Les mots coopérations et collaboration sont les incontournables des thématiques pédagogiques. La voix est au centre de ces modalités, il faut se concerter, débattre, la voix intervient obligatoirement.

Cette voix reconquise s’exprime dans des espaces qui ont été conçus pour un schéma d’intervention descendant représenté par la voix du maître. Ce constat doit nous amener à penser à nouveau la conception des espaces physiques d’apprentissage et d’enseignement. Comment doit on intégrer la voix dans ces espaces recomposés ? Les universités ont commencé à donner des éléments de réponses en mettant à disposition des étudiants et de leurs enseignants des espaces clos dans les bibliothèques. Il faudra que les collèges et les lycées imaginent ces nouveaux espaces où la voix n’est plus vécue obligatoirement comme un signe de perturbation.

Ce sera forcément un espace ouvert sur l’extérieur via les réseaux numériques, ce sera un espace ouvert à la voix. La voix pourra être descendante (écoute de vidéos, de podcast, visualisation d’émission de télévision). Elle sera aussi une voix inscrite comme un  élément de communication, un élément de travail au sein d’ un réseau  structurant un travail collaboratif et / ou collaboratif. Cette voix sera instrumentée ou pas.

La réflexion est de taille, et on ne pourra l’éluder en se contentant de qualifier le lieu possédant un ordinateur comme le lieu ad hoc. La question est certes spatiale (il faut domestiquer, organiser les flux vocaux) mais elle est avant tout pédagogique, nous avons déjà commis l’erreur de penser que l’outil serait le remède à nos maux pédagogiques, ne reproduisons pas l’erreur en proclamant qu’un simple espace doit tout résoudre. La voix dans l’espace physique et numérique est une question centrale mais ne perdons pas de vue qu’ elle est inféodée à la pédagogie.

Nos « petits poucets » et nos « petites poucettes (1) » ne s’y tromperont pas, ils seront nos juges intransigeants.

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(1) Petite poucette Michel Serres (2013) éditions le pommier http://www.editions-lepommier.fr/ouvrage.asp?IDLivre=534

Portfolio, du savoir à la compétence

22 Juin

Un texte rédigé cette année sur le portfolio et le e.portfolio

Colloque journées du e.learning Lyon 3

7 Juil

Voici le diaporama et le texte de mon intervention lors des journées du e.learning organisé par Lyon 3 et intitulé « Former en E-learning, Former au E-learning »

Le diaporama de mon intervention en plénière

Le texte de mon intervention en plénière

Le diaporama de l’atelier monde virtuel

QR code et mobilité éducative

24 Fév

Mes réflexions, depuis mon passage à l’INRP, gravitent autour des enjeux de la mobilité et de l’enseignement – apprentissage, ce que j’ai formalisé par les analyses sur SPE (scénario de pédagogie embarquée).

Mes réflexions actuelles sur les QR codes en sont, si j’ose dire, un énième avatar. Je viens de tester les informations spécialisées transmises par codage en QR code. Il est possible d’insérer sa photo, sa Vcard, sa géolocalisation… Au-delà de la réalisation technique (un moyen mais en aucun une fin) on peut envisager une grande quantité d’applications pédagogiques  [mémo avec support QR code pour insérer des documents dynamiques, kakémono interactif etc. ] L’objet est de permettre aux étudiants actuels mais peut être plus encore aux étudiants futurs, de pouvoir embarquer les ressources éducatives, de les sélectionner en fonction des besoins, de multiplier les supports de transmission des informations. Les applications semblent très larges mais ce qu’il faut retenir avant tout c’est la capacité à inscrire nos travaux d’enseignement dans et hors la classe (l’amphithéâtre)

Voici trois captures d’écran de I.phone sur les capacités de gestion de l’information.

 

NB : Mon propos dans ces lignes est une sorte de démonstration par l’absurde. Il est, en l’état, inutile d’insérer le QR code sur un blog. Utiliser un smartphone pour lire les informations d’un autre écran est incongru. Par contre la réflexion prend tout son sens sur les autres supports (papier, toile, textile, bâche, murs, sol, panneaux d’affichage …)

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JPO – Avancée et déception

19 Fév

Aujourd’hui (19 février 2011) journée portes ouvertes au lycée. Nous avons enfin pu tester en réel les fonctionnalités d’un textile imprimé avec QRcode *.

Retour sur le projet

L’alliance d’une réflexion sur les enjeux du nomadisme en pédagogie et l’immersion dans le milieu textile m’a amené à réfléchir sur la place des QR codes dans un espace collectif qu’est le lycée. Mon lycée est immense, situé sur trois sites distants, on y dispense des formations très variées qui amalgament la maintenance, la chimie, l’industrie des matériaux souples (IMS), la productique textile (Tissage et ennoblissement) et le design (espace, produit, mode, textile, communication visuelle, prépa) sans oublier le pré bac bien sûr. Dans ce babel pédagogique il est nécessaire de communiquer efficacement.

En association avec Bruno Venturelli (professeur de technologie textile, spécialiste de l’impression numérique), nous avons essayé de penser un textile qui puisse communiquer., un textile qui interagisse. Depuis quelques temps ma veille me renvoyait, de plus en plus souvent, des articles sur les QR codes*, sur l’interaction, sur l’interface homme-objet.

Il nous a semblé pertinent de lancer la réflexion et de tester un textile avec impression de QR code, qui puisse servir de support d’information souple et ubiquitaire dans un lycée.

 

Le kakemono que nous avons réalisé permet de charger les fiches des formations présentées lors des JPO **

  • Le constat

– Notre lycée est structuré sur le principe d’une organisation spatiale éclatée, nous travaillons sur trois sites distants. L’information doit passer rapidement et simultanément sur l’ensemble des sites, il est nécessaire de prévoir des objets de diffusion multiples et modifiables. Déployer ce dispositif dans une enveloppe budgétaire modérée.

– Dans un lycée aussi grand que le notre, installer des écrans, se révèle être un investissement très important et très compliqué. Où installer ces écrans dans un lycée qui « traboule« , quels sont les lieux pertinents pour fixer un écran avec une efficacité informationnelle maximum ? Comment coordonner les infos compte tenu de l’éloignement géographique ds bâtiments ? Que se passerait-il si un programmiste modifiait les ères de circulation des élèves et professeurs ? L’écran serait voué à renvoyer des informations là ou plus personne ne passe – Ce n’est pas sa vocation !

– Désinstaller, réinstaller un organe complexe (l’écran), pour l’exposer à nouveau à la vue des intéressés ? Cela ne peut se faire qu’en mobilisant des moyens humains, techniques et financiers considérables- On frôle le gâchis !

– Un écran qui « rend l’âme » c’est un objet difficilement recyclable, un textile se recycle plus facilement.

– La montée en puissance des smartphones semble inéluctable, les prévisions des taux d’équipement sont représentées par des courbes ascendantes. Pourquoi dans cette hypothèse multiplier les écrans ?

  • La proposition

Le kakemono avec QR code pourrait être déployé en plusieurs exemplaires sur les divers sites, là ou on l’estime pertinent en terme d’efficacité. L’interface kakemono – application web pourrait permettre de sélectionner les informations à diffuser (nouvelles du lycée, expositions, projets …). Il resterait aux utilisateurs à sélectionner l’information qui leur paraîtrait la plus pertinente ou la plus adaptée à leurs besoins.

 

Trois sites, une application web, des kakemonos répartis. Peu importe la distance entre les sites, une information transmise en simultané sur l’ensemble des sites.

 

 

 

  • Les avantages escomptés

– Rendre souple le communication en l’adaptant aux trajets réels des acteurs du lycée

– S’affranchir des contraintes des écrans fixes

– Permettre aux destinataires de l’information de stocker les messages (prolonger le visuel)

– Favoriser l’interaction – Les lecteurs des messages peuvent déposer des commentaires (l’information n’est plus seulement descendante)

  • Les questions

Les concepts développés dans ce billet posent de nombreuses questions quant au développement. A ce moment je n’y ai encore apporté aucune réponse :

  1. Quel support pour fixer le kakemono ?
  2. Faut-il le placer au sol ou en hauteur. Au sol on prend le risque de la lacération, du tag; en hauteur on prend le risque de la non lecture par l’appli du smartphone.
  3. Quelle réflexion design sur le kakemono et son support ?
  4. Accepte t-on que les élèves utilisent un smartphone dans les couloirs ?
  • Historique technique du projet.

Les JPO nous ont permis de tester une version béta. C’est une version qui avait ambition de tester la solution technologique et de la valider in situ. Avant cette journée nous sommes passés par plusieurs phases. 1 ) Trouver des applications web qui nous permettaient de générer des QR codes 2 ) Copier le QR code affiché sur l’écran de mon Imac pour le convertir en image au format .tiff 3 ) Convertir l’image .tiff en format .tiff lisible par l’imprimante numérique (passage par une manipulation photoshop), impression numérique, confection.

Nous sommes passés par trois prototypes – Le premier nous a permis de valider le fonctionnement du QR code sur textile. Le second a consisté à réaliser un kakemono avec QR code, texte d’appui et un travail de surjet pour rendre le textile harmonieux – Échec parce que les QR codes renvoyaient sur un message d’erreur 404. Le troisième version, celle que nous avons exposée, a fonctionné 🙂

La suite du projet est certainement de demander à un designer d’imaginer le kakemono sous un angle sensible.

  • Le kakemono en situation – Du concept à la technologie, de la technologie à la pratique …

Je le savais l’innovation ne se décrète pas. J’ai observé les attitudes des gens face à ce textile (il y avait un texte explicatif). J’en retire une typologie rapide :

  1. Ceux qui passaient devant le tissu (situé dans un lieu de grand passage et visible) sans s’arrêter (les pressés) ;
  2. Ceux qui demandaient des explications parce qu’ils n’avaient jamais entendu parler des QR codes (les curieux) ;
  3. Ceux qui connaissaient les QR codes mais n’avaient pas de smartphones (les déçus) ;
  4. Ceux qui revendiquaient posséder un téléphone qui ne fait que téléphoner, « et c’est tant mieux « (les réfractaires) ;
  5. Ceux qui avaient un smartphone mais qui n’avaient pas l’application lecteur (les hésitants) ;
  6. Ceux qui avaient le smartphone, le lecteur mais pas de connexion (Les techno-malchanceux ) ;
  7. Ceux qui avaient le smartphone, la connexion mais n’arrivaient pas à centrer le QR code (Les techno-maladroits) ;
  8. Ceux qui se sont arrêtés immédiatement en voyant les QR codes, qui ont dégainé le smartphone et ont engrangé l’info (Les techno-geeks)

On le constate une idée mise en forme (une innovation) plongée dans le milieu social se heurte à beaucoup d’obstacles.

  • … De la pratique aux conclusions

En résumé une belle leçon de modestie. Je m’aperçois qu’extrait de mon milieu geek la réalité est plus dure que je ne l’imaginais. L’innovation est un chemin semé d’embûches. Cela n’entame en rien ma détermination parce que j’aimerais bien présenter ce projet aux responsables de la région Rhône – Alpes. Tentons d’imaginer le lycée de demain, un lycée souple, communicant, un lieu de communication réticulaire permettant à la fois la collaboration et la coopération –

Imaginons !

Le kakemono y aurait sa place il me semble.

 

** Les billets qui étaient téléchargeables à partir du kakémono

  • Les explications – ici
  • La fiche formation DMA – ici
  • La fiche formation productique textile – ici
  • La fiche formation design de mode option surface – ici
  • La fiche formation design de mode option stylisme – ici
  • La fiche formation IMS – ici

 

Cette étape N°1 préfigure l’étape N° 2, j’en parlerai ici !

 

Un glossaire est utile pour comprendre les enjeux de ce travail :

  • QR code – ici (source site QR dress code)
  • Flash code – ici (source site QR dress code)
  • Lecteur QR code – ici (source site QR dress code)
  • Générateur QR code – ici (source site QR dress code)
  • Smartphone : « Un smartphone, ordiphone ou téléphone intelligent, est un téléphone mobile disposant aussi des fonctions d’un assistant numérique personnel. Il peut aussi fournir les fonctionnalités d’agenda, de calendrier, de navigation Web, de consultation de courrier électronique, de messagerie instantanée, de GPS, etc. » – Wikipédia

 

 

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* [Le QR Code est un code barre à 2 dimensions qui permet de stocker des informations numériques (textes, adresses de site web, etc.). Il peut-être déchiffré à partir d’un téléphone mobile équipé d’un appareil photo et du lecteur approprié. Imprimé sur un support ou placé dans l’environnement urbain, il permet de relier l’espace physique et l’espace numérique.] – Site QR code

Web 2.0 et politique. Peur du web ?

15 Oct

J’ai assisté aujourd’hui (15 octobre 2010) à une conférence organisée par la communauté urbaine de Lyon et l’école des beaux arts et intitulée « CiTIC Numérique et espaces urbains« . Dans la liste des intervenants, se sont exprimées des  personnes qui me sont  connues comme Loïc Hays, Hugues Aubin (@hugobiwan) et Dominique Cardon. D’autres que j’ai découvert comme Karine Dognin-Sauze – Vice-présidente du Grand Lyon chargée de l’innovation et des nouvelles technologies d’information et de communication, Patricia Welinski, École Nationale des Beaux-Arts de Lyon, Stéphanie Lucien Brun est co-fondatrice du réseau des Espaces Publics Numériques du lyonnais, Philippe Gargov est géographe et spécialiste de la ville numérique, fondateur et animateur du cabinet de prospective pop-up urbain, Catherine Beaugrand est artiste et chercheuse dans le domaine des représentations numériques, Jean-Philippe Clément est chargé de mission TIC à la Ville de Paris, Nicolas Nova est responsable éditorial de Lift, Boris Beaude est géographe et chercheur au sein du laboratoire Chôros de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne et Maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris.

L’existence de ce type de conférence est extrêmement encourageant (on ne peut que souhaiter qu’elle ait une suite, qu’elle essaime dans les autres villes) parce que le numérique est envisagé sous une diversité d’angles disciplinaires, y compris les plasticiens, ce qui est un aspect très réjouissant. Une vision de la ville avec intégration du numérique, le prolongement de la ville réelle, dans les réseaux, dans les mondes virtuels. La ville géolocalisée, accessible par les smartphones. Un début de l’ E.agora, je suppose. Je sors avec un enthousiasme certain et enrichi de ses débats. Il est dommage pourtant que le volant éducatif n’ait pas été présent, il me semble que l’école fait partie intégrante de la ville 🙂 – Le programme de la journée. Je remercie Hugues Aubin d’avoir cité mon travail dans son exposé 🙂

Je ne développerai pas ici la teneur des propos, j’attendrai la publication en ligne des actes.

Par contre un élément de structure a retenu mon attention – La salle de conférence. Je croyais que l’inadéquation des bâtiments, des salles était une spécificité des pédagogues (voir billet), et bien non !

Le contexte : Salle du conseil du grand Lyon, salle très confortable (j’aimerais avoir un tel confort au quotidien) mais totalement inadaptée à une vision ouverte de la conférence. Une salle de  conférence très luxueuse, informatiquement équipée mais pour un travail en interne, un travail clos (vidéo-projection)

On retrouve les mêmes constantes que dans les colloques universitaires, le débat peut (pourrait) s’exprimer dans et hors la salle de conférence – Dans avec les intervenants qui exposent et le public qui renvoie ses impressions par twitter – Hors avec les internautes connectés (Twitter, Facebook) qui écoutent et interagissent par tweets en thématisant grâce à un hashtag dédié.

Ce principe théorique rappelé, je me heurte à la réalité. La salle n’a pas le wifi, n’a pas de prises électriques. Seuls les détenteurs de 3 G  peuvent rendre compte à l’extérieur des débats. Un constat en forme d’ironie parler de la ville du futur, la ville connectée, la ville d’interaction, de réalité augmentée, de co-présence … dans un lieu numériquement clos.

Au-delà du constat plein d’amertume d’un prof geek, je me pose la question suivante. Pourquoi les politiques n’ont pas fait installer le wifi  ?  Est ce, par oubli ? Par conviction qu’il a des priorités autres ? Parce que le bâtiment est ancien ? Par peur de l’ouverture à la ville des débats ? Parce que les élus n’en éprouvent pas le besoin et qu’ils ne sont pas connectés ? Parce que le 3G est suffisant ? Pour ne pas distraire les élus de leur mission ? Parce que la culture papier est encore très ancrée? Par soucis de confidentialité et pour ne pas perturber les débats ? Par peur du web ? Ou d’autres raisons que je n’arrive pas à identifier ?

Mon propos volontairement provocateur, n’a d’autre but que de lancer le débat, si des élus lisent ce billet, mon blog est ouvert à leurs commentaires, j’aimerais vraiment connaître les raisons de ce paradoxe 🙂

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Mobilité

30 Sep

A l’heure où les cours recommencent, il est bon de s’interroger sur les modalités de travail à mettre en œuvre. Le temps et l’espace sont deux éléments très présents dans mes questionnements, parlons de l’espace  dans ce billet. La lecture d’un tweet émis par @fbocquet « Suis à la recherche d’un outil de blog open-source de type posterou.us (permettant de poster un billet avec une simple adresse de courriel) » m’a amené à vérifier si wordpress.com permettait de rédiger un billet via une adresse e.mail spécifique délivrée par wordpress (voir ci-contre). La réponse est oui et c’est assez souple comme principe.

Au – delà de la découverte quels sont les enjeux de formation ? Il me semble qu’ils sont multiples :

  1. – Alléger le processus de création ;
  2. – Favoriser le travail de rédaction à l’aide d’un smartphone. L’envoie de courriel est une fonctionnalité de base sur ce genre d’outil ;
  3. – S’affranchir de l’ordinateur pour rédiger ;
  4. – Rendre l’acte de conception extrêmement mobile. Mes étudiantes devront se déplacer pour prendre contact avec de designers et rédiger des rapports d’entretien. Le travail de prise de notes peut se faire en direct.
  5. Travailler en situation spatiale éclatée.

@fbocquet me précise que l’on peut réaliser aussi ce travail distant avec un I.pad, un I.pod ou tout autre smartphone (c’est certainement un axe de travail / expérimentation pour cette année scolaire)

Le petit texte ci-dessous a été rédigé via un e.mail

Ce billet est rédigé à l’aide d’un e.mail

Suite du billet le 01/10/10.

J’ai commencé à regarder du côté des solutions I.phone et je viens de découvrir l’application Dragoon. Elle permet d’enregistrer sa voix puis de convertir en caractères d’imprimerie. Toute personne peut donc passer directment de la voix au texte et envoyer le travail par mail sur le blog.

Le travail est plus complexe que je l’énonce. Il faut bien sûr préparer son intervention orale (prévoir un plan), s’exprimer d’une façon correcte (Le lyonnais que je suis à du mal à différencier le mot de de deux, je prononce à l’identique – La machine non).

Voici le résultat

« Bonjour c’est Jean-Paul-moirau je teste les applications iPhone dans une structure d’apprentissage nomade j’utilise l’application Dragon deux iPhone qui permet à toute personne de parler ils discourent est inscrits automatiquement un sou forment le caractère texte le grand intérêt est une étudiante me dicter son travail le transformer et ensuite l’envoyer sur le blog via e-mail Envoyé de mon iPhone »

Corrigé :

 » Bonjour c’est Jean-Paul-Moiraud je teste les applications iPhone dans une structure d’apprentissage nomade. J‘utilise l’application Dragon de iPhone qui permet à toute personne de parler le discour est inscrit automatiquement  sous forment de caractère texte, le grand intérêt pour une étudiante : dicter son travail, le transformer et ensuite l’envoyer sur le blog via e-mail

Envoyé de mon iPhone

Challenge Itech et réunion e.tech

20 Mai

L’ensemble des diaporamas qui seront présentés lors de la séance de travail et la présentation des intervenants et auditeurs. Les participants peuvent consulter préalablement à la réunion l’ensemble des documents et préparer leurs questions.

Vous pouvez déjà déposer vos questions en laissant un commentaire sur ce blog, nous y répondrons en séance.

Pour vous connecter sur le monde virtuel c’est ici

La réunion ITECH –  La Martinière-Diderot aura lieu le 26 mai à 20 heures 30

Le déroulement de la séance et les participants

La présentation de l’ITECH

La plateforme technologique (PFT)

L’historique des challenges ITECH

Un projet – La borne de repos OKAMAK

Le diaporama de synthèse

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