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Bilan d’activité 2013

25 Août

En rapport bilan 2009 –  Bilan 2010Bilan 2011Bilan 2012

L’année scolaire 2012-2013 a été intense. J’avais pris pour habitude de publier début juillet mon bilan d’activité, aidé en cela par une année rythmée comme un chronomètre. Cette année il en a été très différent, le mois de juin a été consacré aux examens, à la rédaction d’une synthèse pour l’esen et au dépôt de mon dossier pour intégrer Lyon 3.

Le mois de juillet a été consacré au début de la mise en place de mon futur travail.

Voici mon bilan d’activité 2012-2013

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Sébastien Simao et son monde virtuel

2 Jan

Je continue mon tour de France de la pédagogie immersive. Il y a bien longtemps déjà que j’envisageais de rencontrer Sébastien Simao. Il est professeur de mathématiques en collège à Marseille et implémente un monde virtuel dans ses constructions pédagogiques. Il a construit avec ses élèves une grille sur laquelle il a reconstitué l’île du Planier à Marseille. Ce travail est bien plus qu’un travail de geek, c’est un vrai projet pédagogique, il est transdisciplinaire, intégré dans un projet scénarisé. Il interroge la discipline mathématique mais c’est bien plus car il parle des relations sociales entre les enseignants et les élèves. En résumé c’est un vrai projet pédagogique. J’avais déjà rédigé un billet sur le travail de Sébastien

J’ai réalisé une vidéo où Sébastien nous parle de son projet et nous le montre. Un autre intérêt de ce projet est son dynamisme et la capacité de l’inscrire dans le temps. Chaque promotion qui assiste aux cours participe aussi au projet. Les élèves laissent des traces de leurs activités (le monde virtuel est en expansion). Ce monde illustre parfaitement un élément de  la typologie des mondes virtuels que j’ai tenté d’élaborer dans un billet sur tutvirt, le blog du tutorat dans les mondes virtuels. Ce monde est une façon de s’immerger dans un concept.

L’entrevue vidéo immersive avec Sébastien Simao

Vidéo N° 1 Le monde virtuel et les concepts mathématiques

Vidéo N° 2 Le phare du Planier et les mathématiques

Vidéo N° 3 Le projet sous marin

La version remastérisée par Sébastien Simao

Bilan d’activité 2011 – Le e.learning dans les mondes virtuels

7 Juil

Mon deuxième bilan d’activité sur les mondes virtuels.

 

Le bilan 2010 est ici

Opérabis, une nouvelle machine à communiquer

25 Jan

Il est toujours utile de relire ses classiques … J’ai rédigé plusieurs articles sur opérabis et j’ai tenté d’analyser les invariants d’usage dans les mondes virtuels. Je soulignais dans mon dernier billet que les mots innovations revenaient de façon récurrente pour évoquer cette expérience. C’est novateur assurément mais … L’est ce autant qu’il n’y parait ? L’opéra comme vecteur de promotion d’une nouvelle technologie est-elle une première mondiale ? Faut-il prendre avec sérieux les acteurs de ce genre de dispositifs ?

Je me propose d’y répondre en interrogeant l’histoire et en reprenant quelques passages du livre de Jacques Perriault « La logique de l’usage essai sur les machines à communiquer » – Flammarion édition 1989. Dans le chapitre intitulé les appareils désenchantés (page 170) Jacques Perriault parle du téléphone (« cent ans d’adolescence »). Il y évoque des points que nous retrouvons dans nos pratiques immersives. En 2011 nous avons besoins de communiquer, d’expliquer, de démontrer les enjeux de nos pratiques. Nous utilisons les moyens à notre disposition – Blog, captures vidéos, conférence en ligne, évènements en immersion comme opérabis.

Le téléphone s’est installé difficilement dans le paysage technologique des français, les débuts étaient laborieux, la technique trahissait l’utilisateur. Il fallait communiquer sur une nouvelle technologie à laquelle personne ne croyait. Citons quelques passages du livre et constatons les similitudes à 130 ans de distance

  • Pas sérieux ?

Le travail en immersion suscite des commentaires, on entend souvent ce sont des geeks (façon à peine voilée de dire que ce ne sont pas des gens sérieux), le téléphone a eu aussi sa période de défiance, un outil abandonné aux  femmes supposées inconstantes, légères et bavardes, je suppose  :

« On considérait, dit-elle (la comtesse de Pange NDLR), le téléphone comme une invention de luxe ne pouvant convenir qu’aux bavardages de dames et personne n’y attachait d’importance » – Page 173

  • Le calage de la voix, les problèmes de communication

« La contesse de Pange raconte dans ses souvenirs: »j’entendais de ma chambre la sonnerie et d’étranges appels, de sonorités si exotiques : Allô ! Allô ! que ma mère s’efforçait de prononcer à l’anglaise … la demande était directe et c’était de continuelles batailles avec les « Demoiselles du téléphone »… Allô !, Allô ! Mademoiselle ! Vous m’entendez ? – M’entendez vous ? – Répondez donc, voyons, Mademoiselle ! – Allô !, Allô ! – Si vous devenez insolente, Mademoiselle, je vais faire une plainte ! Allô donnez moi la marquise de Luppé, 29, rue de Barbet – de –  Jouy – Allô ! – Oui, Luppé, avec deux P. C’est bien ça ! Allô ! … Après une demi heure d’énervement et de discussions, en vous branchait sur le Foyer de l’Opéra ou de la Morgue ! » » Page 171

Que faisons nous au moment ou nous lançons un travail en monde virtuel ? Nous calons la voix, nous apprenons à communiquer avec le micro, couper, ouvrir, parler, se taire, belle proximité d’usage

  • L’utilisation de l’opéra comme vecteur de communication

« Le nombre d’installations n’est pas très élevé à Paris, guère plus dans toute la province. Le président de la République, Jules Grévy, n’y croyait pas non plus. pour faire de la pubilicité l’administration des Postes et Téléphone décida d’un programme de démonstration lors de l’Exposition électrique de 1881, au cours duquel on entendit pour la première fois la transmission stéréophonique de l’Opéra (Invention que l’on doit à Clément Ader). » – Page 172

On constate que l’alliance de l’opéra et de la technologie n’est pas une démarche nouvelle. Deux époques différentes mais deux stratégies identiques. Nous sommes en présence d’invariants stratégiques, les intérêts croisées des artistes et des technologues.

Cette comparaison à 130 années d’écart nous amène à beaucoup de modestie sur nos pratiques, certes nous inventons, mais le processus d’innovation semble se répéter de façon identique. C’est une raison supplémentaire d’observer avec attention les avancées (et / ou les reculs) des pratiques en mondes immersifs

Essaimage pédagogique – Espace numérique – Bilan M.A.Gavand

17 Nov

Billet en lien – Le bilan de Eric Guiraut

 

Marie – Aline Gavand (Lycée Carriat Bourg en Bresse) s’est engagée dans une démarche d’intégration du numérique. Elle propose un bilan de son année de pratique. il est intéressant d’isoler des invariants de pratique, au -delà de l’outil choisi (spip dans le cas présent), on retrouve des stratégies qui ont pour objectif de donner une autre approche à l’enseignement et à l’apprentissage. Une amorce de scénario à mutualiser auprès des enseignants de STG.

NB :Ce bilan a été réalisé en fin d’année scolaire 2010

 

Le site de Marie Aline Gavand

vwcamp 1110

14 Nov

Les participants

Ce week end s’est tenue le vwcamp1110. Le principe est une réunion informelle au cours de laquelle se réunissent des utilisateurs de mondes virtuels (vw = virtual camp). On retrouvait les habitués des ces réunions comme Jean-Marie Louche, Kev Jenkins, Gill Beaumont, Mascottus Phlox, Grégory Rhiadra, Ange Mengès, Tao Cavano, Romain Obéron, ssm2017 binder, Jack jacksweb, Kareltje Krasker et autres que j’oublie certainement 😦 …

Des réunions : discussions ont été organisées. J’ai participé à la réunion sur l’éducatif, une réunion de une heure qui fut très riche. Nus avons parlé de l’expérience de Tao Vacano professeur de math à Marseille en collège sensible et mon expérience avec mes étudiantes de BTS et DSAAT. Il en ressort plusieurs points forts :

  • Nous sommes encore peu à investir les mondes virtuels dans une optique pédagogique ;
  • L’enseignement immersif est une source de solutions pédagogiques. Tao a évoqué les cas de ces élèves incapables de réaliser un cube IRL mais capable de le réaliser inworld de surcroît en manipulant des concepts mathématiques ;
  • Il ne faut pas assimiler l’utilisation du monde virtuel à un espace ludique mais bien un espace pédagogique. Il faut absolument l’expliquer aux contempteurs et aux élèves – Ce qui prime ce sont les apprentissages ;
  • Le virtuel recompose les relations humaines. Des constats d’attitude différentes dans le virtuel et le réel « m’sieur vous êtes plus sympa en virtuel, qu’en réel » ;
  • La question du temps a été évoquée. Le temps du professeur, le temps des élèves :
  1. Le temps des professeurs parce qu’il faut consacrer beaucoup de temps à la construction et à la didactisation des cours. Un débat s’est engagé sur le rapport entre le temps de travail effectif et le temps de travail statutaire. Le geek, c’est connu, n’économise pas son temps mais il vit aussi dans le réel, ses productions doivent être reconnues, validées, rémunérées (?) (c’est la thèse que je défend). La question évoquée posait, en filigrane, le rapport à établir entre l’expérimentation et la possible généralisation.
  2. Le temps de travail des élèves. Sur la base de nos deux expériences, il semble que les élèves trouvent le temps moins long (j’irais jusqu’à dire qu’ils prennent du plaisir) en immersion que dans un cours classique. Bien évidemment ce constat ne repose que  sur deux expériences, il faudrait un terrain plus large d’observation.

    Tao et moi

  • Le monde virtuel est un outil, il faut développer des usages sur la base de scénario (thématique reprise par Ange Mendès dans son  atelier sur monde virtuel et PME) ;
  • Le terme monde virtuel est une question qui a été évoquée. Plus qu’une question sémantique, c’est une réelle interrogation parce qu’elle connote péjorativement les travaux auprès du grand public, l’activité ne fait pas sérieuse. Nous avons réfléchi sur un terme plus fédérateur, un terme de concorde (que nous n’avons pas trouvé).

En conclusion : il faudrait que cette réflexion se prolonge et pourquoi pas dans un cadre plus institutionnalisé. L’émergence de la réalité augmentée, la diffusion de smartphones me font dire que c’est un sujet de réflexion pour les années à venir.

J’ai réalisé une captation vidéo (le son n’est pas très bien capté) de l’intervention de Tao Vacano

Le deuxième atelier mené par Ange Mengès a porté sur les mondes virtuels dans les PME. Une discussion très intéressante s’est engagée sur la question suivante / Vaut-il mieux avoir un monde virtuel intégré dans le navigateur ou un navigateur intégré dans le monde virtuel ? J’étais un des rares à penser qu’il valait mieux avoir un monde virtuel intégré dans le navigateur. Probablement parce que mon champ d’intervention est la pédagogie et qu’il faut que je consacre le moins de temps possible à expliquer le fonctionnement des mondes virtuels. Il faut reconnaître que l’insertion de Hippo pour circuler dans opensims est assez compliquée et nécessite en contrepartie un temps de formation relativement long 😦

L’argument pro navigateur intégré dans le monde virtuel reposait sur l’avantage de l’immersion totale et de la non distraction par d’autres tâches. L’insertion du monde virtuel dans le navigateur faciliterait la distraction (twitter, consulter ses mails …)

Une captation vidéo de l’intervention de Ange

 

Les photos du vwcamp

Opérabis

7 Nov

Gaetano Donizetti

Le Samedi 06 novembre 2010 l’opéra de Rennes et l’équipe de la bibliothèque francophone du métavers ont présenté un opéra IRL (opéra de Rennes) et inworld (second life et opensims). Il s’agissait d’une pièce de Gaetano Maria Donizetti (1797 – 1848) « « Rita ou deux hommes et une femme » opéra-comique en un acte.

 » Rita, ou le mari battu de Donizetti. Composée à Paris vers 1841 sur un livret français, cette farce en un acte fut créée à l’Opéra-Comique en 1860, douze ans après la mort du compositeur. Ell e conte les aventures d’une aubergiste qui tyrannise son second mari. Le retour au village du premier, qu’elle croyait mort, provoque une série de situations cocasses, à la limite du scabreux, dans l’esprit de la commedia dell’arte. Le titre original, Deux hommes et une femme, était plus explicite. » – Source

L'affiche

 

 

Logo

La grande innovation de cette soirée était le mariage de l’opéra, du numérique et du web2.0. L’opéra souvent image de tradition, marié avec la technologie du virtuel était un pari fou. Fou mais totalement réussi. Le numérique n’a pas appauvri la représentation, bien au contraire. Ambiance d’opéra grâce à la reconstitution du bâtiment, possibilité de s’installer au parterre ou dans les baignoires. Bruissement de la foule qui papote en attendant le spectacle, sonnerie pour inviter les spectateurs à se rendre à leur place. Puis le spectacle … Un son net, la légèreté et le drôlerie du spectacle. Inworld le spectacle est sur la scène et dans la salle … D’abord l’aspect des avatars, certains avaient joué la tradition avec le smoking et les grandes robes, d’autres étaient restés dans la fantaisie numérique (homme vert, kimono japonais …).Ensuite les déambulations fantasques dans un espace non contraint; le spectacle était total cf « #operabis en assistant à l’opéra dans SL vient-on seulement au spectacle ? pas sûr » – « sophie maheo: #operabis un avatar vient de réaliser son rêve : sauter du balcon du haut pendant un opéra« . Une mise en abime du propos de l’opéra : le comique contemple le comique 🙂

La salle de concert

D’un point de vue technique j’ai été surpris par la fluidité des flux sons et vidéos. Une expérience qui préfigure probablement des nouveaux horizons pour les politiques culturelles des collectivités locales. La ville mobile et nomade au service d’une démocratisation culturelle. J’attends avec impatience une autre expérience, Les noces de Figaro le 06 janvier 2011 seront retransmises dans SL. Un autre opéra dans une autre ville, serait une riche idée 🙂

On ne peut que remercier @Hugobiwan et toute son équipe pour l’exploit technique, le pari culturel, l’opéra de Rennes pour l’agréable moment musical. Il me semble que les villes de France d’importance vont tourner leur regard vers cette expérience pour s’en inspirer. Les enjeux me paraissent fort, pour la culture mais aussi pour tout ce qui permet d’amener le savoir, les services vers les citoyens. On imagine facilement les possibilités dans le monde éducatif.

 

97 avatars étaient présents à cette représentation : « received a report from @coulaut : 97 avatars were at #operabis in SL and opensim last week. woot ! » (10/11/2010)

 

L’opéra de Rennes IRL

 

L’opéra de Rennes inworld

 

 

  • Un autre billet sur cette soirée, rédigé par Serge Soudoplatoff – Serguei Stepanov inworld – Le billet
  • Le billet de sel marin – ici

Quelques images de la soirée

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Un condensé vidéo de quelques moments de cette expérience immersive (second life)

Une autre vidéo du spectacle réalisée par @AngeFG (opensims)

Etherpad étape N°2

23 Sep

Temps N° 2 du travail – La mise au point de la séance.

Après avoir envoyé le sujet de marketing aux étudiantes, une séance de questions – réponses a été organisée. Le premier constat est que les étudiantes se sont emparées de l’outil avec une extrême rapidité.

La séance de préparation s’est déroulée à 20 heures 30 et a duré environ 15 minutes. La séance a été menée de façon distante synchrone après avoir fixé le rendez-vous en classe et quelques échanges de SMS.

La séance de chat est lisible ci-dessous (j’ai laissé le texte brut, tel qu’il est rédigé au fil de la conversation). pendant la séance présence de deux acteurs qui ne se sont pas identifiés et qui ne sont pas des étudiants. A posteriori j’ai su que l’un des observateurs était un enseignant qui cherche à appliquer le principe dans ses cours.


————————

20:27 Jean-Paul Moiraud: mylène ?
20:27 Eva: ok
20:27 Céline: mylène est partit manger elle vera la conversation plus tard
20:27 Jean-Paul Moiraud: workiya ok ?
20:27 workhiya: ok
20:27 Jean-Paul Moiraud: Qui est lolo ?
20:27 Céline: Laureen lol
20:28 Jean-Paul Moiraud: oui je suis bête
20:28 Jean-Paul Moiraud: julie Ok ?
20:28 Laureen =): ce sera plus facile comme çà =)
20:28 Jean-Paul Moiraud: oui c’est mieux
20:28 Céline: Julie aussi est partit manger
20:28 Céline: je crois
20:29 Jean-Paul Moiraud: unamed est ok ?
20:29 Céline: qui est unamed ?
20:29 Jean-Paul Moiraud: je ne sais pas. Un observateur discret
20:29 Laureen =): ^^

ean-Paul Moiraud: Bon je commence.

20:30 Jean-Paul Moiraud: Premier point positif les connexions sont OK et vous avez pris en main facilement le dispositif
20:30 Jean-Paul Moiraud: pour demain connexion à 14 heures et fin 18 heures comme un cours normal
20:31 Jean-Paul Moiraud: Vous pouvez bien sûr prendre des pauses mais vous le faites toutes en même temps
20:31 Jean-Paul Moiraud: ok ?
20:31 Laureen =): abon et si on le fait le matin toutes ensemble sa pose probleme?
20:31 Jean-Paul Moiraud: Vous avez reçu par mail l’intégralité du sujet avec deux .pdf
20:31 Eva: oui
20:32 Laureen =): car on a pas cour le matin de 8h à 10h
20:32 Jean-Paul Moiraud: non vous pouvez le faire la matin mais vous compensez au moins Une heure l’AM
20:32 Julie: Je sui là
20:32 Jean-Paul Moiraud: ok ?
20:32 Jean-Paul Moiraud: bonjour Julie
20:32 Julie: bonjour
20:32 Céline: okay
20:32 Laureen =): okay
20:32 Camille: Ok
20:33 Julie: ok
20:33 Jean-Paul Moiraud: Julie tu pourras lire le début de la conversations dans le chat 😉
20:33 francine: ok
20:33 Julie: cè fai!
20:33 Eva: ok
20:33 Jean-Paul Moiraud: J’ai repris les questions au centre de etherpad
20:34 Jean-Paul Moiraud: ce sont les questions de gestion uniquement, pour l’aspect IMS cad l’imperméable vous avez les fichiers .pdf
20:34 Jean-Paul Moiraud: Concrètement vous utilisez le chat pour discuter entre vous et vous écrivez le travail au centre
20:34 Laureen =): c’est les questions qu’on voit à coté toute façon
20:34 Jean-Paul Moiraud: ok ?
20:35 Jean-Paul Moiraud: oui Leureen
20:35 Eva: ok
20:35 Laureen =): et qui ecrit?
20:35 Jean-Paul Moiraud: laureen
20:35 Eva: on utilise le second pdf ?
20:35 Jean-Paul Moiraud: vous avez à disposition mon cours
20:35 Jean-Paul Moiraud: oui eva
20:35 Eva: merci
20:35 Céline: ok
20:35 Laureen =): et qui écrit?
20:36 Jean-Paul Moiraud: vous rédigerez de la façon suivante (aspect formel), regardez au centre
20:36 Jean-Paul Moiraud: j’ai fait volontairement une faute qui veut corriger ?
20:37 Jean-Paul Moiraud: Mylène
20:37 Eva: mais la question est: on désigne quelqun pour écrir ou on écrit toutes en meême temps?
20:37 Jean-Paul Moiraud: qui corrige ?
20:38 Jean-Paul Moiraud: non vous écribez en même temps. C’est à vous de décidez les règles de travail. exemple il peut y avoir quatre groupes produit, prix, distrin et comm
20:38 Eva: ok
20:38 Jean-Paul Moiraud: voila super pour la correction
20:38 Eva: et pour enregistrer le travail ?
20:38 Laureen =): okay on se réparti le travail comme on veut
20:38 Jean-Paul Moiraud: au début de la séance de traavil vous déciderez des modalités de travail
20:39 mylène: je suis là désolé je mangais
20:39 Jean-Paul Moiraud: oui c’est vous qui décidez. C’est en quelque sorte une préfiguration de votre future vie professionnelle
20:39 Eva: ok
20:40 Jean-Paul Moiraud: est ce que cela convient a l’ensemble du groupe ?
20:40 Julie: oui
20:40 francine: oui
20:40 workhiya: oui
20:40 Laureen =): par contre on sera certaines à etre au lycée à 8h on se mettra dans des salles différentes au pire
20:40 Camille: Par contre si nous faisons 4 groupes de travail, nous sommes obligées de travailler sur le même chat, toutes ensembles ?
20:41 Jean-Paul Moiraud: la question du lieu n’est pas importante, chez vous au lycée ou à Tombouctou
20:41 Eva: moi je prendrai mon pc et un cable
20:41 Laureen =): à tombouctouu pamal
20:41 Laureen =): j’y avait pas pensée =)*
20:41 Laureen =): lol
20:41 Jean-Paul Moiraud: ce qui compte c’est être en même temps sur le lieu de travail c’est-à-dire ici
20:41 Céline: Oui moi aussi je prendrais mon pc et un cable
20:41 Jean-Paul Moiraud: parfait
20:41 Laureen =): par contre une personne sur un pseudo
20:42 Céline: oui
20:42 Eva: oui
20:42 Jean-Paul Moiraud: c’est préférable
20:42 Laureen =): on peut pas travailler à deux sur un pc ? si certaines non pas de pc
20:42 Laureen =): d’ailleurs j’amene pc et cable ossi
20:42 Jean-Paul Moiraud: évitez les pseudos
20:42 Jean-Paul Moiraud: super
20:42 Julie: d’accord
20:42 Laureen =): et peut importe qui ecrit sur le sujet rendu
20:43 Laureen =): si on designe une personnr par exemple
20:43 Céline: Comme ça on expérimente aussi la connexion au lycée
20:43 Camille: Toutes sur le même chat alors ?
20:43 Laureen =): pour chaque groupe ou question une personne ecrit c’est possible?
20:43 Eva: et comment fait t’on pour enregistrer le travail ?
20:43 Jean-Paul Moiraud: vous décidez les règles de travail, vous m’expliquez ensuite vos choix
20:43 Céline: oui je pense toutes sur le même chat camille
20:43 Camille: Ok, merci Céline.
20:43 Jean-Paul Moiraud: le tarvailest enregistré automatiquement
20:44 Céline: ok
20:44 Eva: très bien
20:44 Laureen =): okay on s’arrange avant de commencer à 8h alors ;)!
20:44 Jean-Paul Moiraud: mais … en haut à droite vous avez le bouton saved révision
20:44 Jean-Paul Moiraud: vous voyez
20:44 Céline: Ok laureen
20:44 Céline: oui
20:44 Julie: oui
20:44 mylène: oui
20:44 workhiya: oui
20:44 Jean-Paul Moiraud: vous sauvegardez de temps en temps
20:45 Julie: pas de problème!
20:45 Jean-Paul Moiraud: pour les sources donc, mes cours et internet
20:45 Laureen =): da
20:45 Laureen =): d’accord
20:45 Eva: ok
20:45 Céline: Ok
20:45 francine: ok
20:45 Camille: Ok
20:45 Jean-Paul Moiraud: comme vous êtes limitées par le temps vous pouvez dans certains cas mettre l’url pour les compléments
20:45 Laureen =): okay
20:45 Céline: ok
20:45 francine: ??
20:45 Jean-Paul Moiraud: avez vous des questions ?
20:45 Eva: on vous indique nos sources internet à la fin du devoir ou dès que l’on exprime une idée ?
20:46 Jean-Paul Moiraud: dès que vous avez développés l’idée vous complétez par le lien
20:46 Laureen =): d’accord
20:46 francine: jai pas compris l’url..?
20:46 Jean-Paul Moiraud: vous donnez le nom du site et le lien
20:46 Laureen =): demain possibilité de vous joindre si probleme?
20:46 Jean-Paul Moiraud: oui l’après midi je serai en ligne
20:47 Céline: d’accord
20:47 Laureen =): d’accord on va surmen faire l’autre heure de 12h15 à 13h15
20:47 Laureen =): on vera ensemble les filles!
20:47 Jean-Paul Moiraud: est ce que mes explications vous ont semblé claires ?
20:47 mylène: oui
20:47 Céline: oui
20:47 Jean-Paul Moiraud: le autres ,
20:48 workhiya: oui
20:48 Jean-Paul Moiraud: les autres ?
20:48 Camille: Oui !
20:48 francine: oui
20:48 Laureen =): oui ok pour moi
20:48 Eva: oui très claires
20:49 Jean-Paul Moiraud: a la fin du traavil vous pouvez sauvegarder le traavil en .pdf ou word en cliquant sur import export
20:49 Camille: Ok
20:49 mylène: ok
20:49 Céline: D’accord
20:49 Eva: ok
20:49 Laureen =): je dois vous quitter
20:49 Laureen =): à demain 8h15 les filles
20:49
23 / 09 / 2010
Le travail a été réalisé par les étudiantes pendant le temps prévu. Quatre groupes se sont constitués et le travail a été rendu. On peut visualiser le résultat ci-dessous

Consulter le travail

Compte tenu de l’importance du travail et le peu de temps donné, le résultat est très satisfaisant. La conception a donné lieu à un intense dialogue entre les étudiantes, fructueux si j’en juge le résultat. Le sujet est tiré de l’EPS (épreuve professionnelle de synthèse) ou U 60. Les étudiants disposent de trois semaines pour traiter un sujet global, dans lequel est intégrée une partie de gestion. Les étudiantes sont arrivées en quatre heures à concevoir une trame de travail très satisfaisante. Ce qui est intéressant dans cette construction est la capacité des étudiantes à se concerter, à arbitrer, à partager les informations. Il me semble que deux objectifs ont été atteints : le disciplinaire et l’acquisition de’une compétence très appréciées en entreprise : « le savoir collaborer avec efficacité »

Le point de vue pédagogique :

L’outil Étherpad présente de nombreuses qualités. Il permet la réalisation d’un travail distant synchrone avec une zone de chat et une zone de travail. L’enseignant peut analyser le processus de création a posteriori grâce au film à visualiser et enfin il est possible de sauvegarder le travail sous le format .pdf et .doc.

Je parle ici de fonctionnalités d’un outil, il reste ensuite à convaincre et à motiver les élèves / étudiants à s’insérer dans cette démarche.

Le suivi du chat sur Etherpad est intéressant car il permet de suivre les stratégies adaptées pour travailler en collectif. Ci-dessous le chat correspondant à la période de travail (publié avec l’accord des étudiantes). J’ai souligné en rouge ce qui me paraissait intéressant. Je suis identifié par les étudiantes par MM (monsieur Moiraud)

Consulter le chat

Organisation classe

18 Sep Le cours est lancé sous sa forme instrumentée 07/10/2010

De la théorie à la pratique.

J’avais rédigé un billet en fin d’année scolaire juin 2010 intitulé « équipement de la classe 2.0 « . Je vais mettre en pratique ces principes cette année. Terminé la translation dans la salle d’informatique dédiée. Internet c’est quand on veut, lorsque les besoins pédagogiques l’exigent. Je vais installer un hub dans ma classe, les étudiants viendront avec leur cable RJ 45 et en route pour le cours 2.0. Les détenteurs de I.phone (il y en a) pourront l’utiliser en cours.

Voici les premières images de ma classe de BTS IMS prises et envoyées avec le I.phone de Camille 🙂

Les esprits chagrins me diront : « elles vont en profiter pour jouer au démineur » Je réponds « qui n’a jamais joué au morpion quand le cours était ennuyeux ? » Conclusion :

  1. On a pas attendu le numérique pour s’ennuyer en cours ;
  2. Il faut que le cours soit intéressant  (le plus difficile), la réponse doit graviter dans le domaine de la pédagogie et de la didactique ;
  3. J’ai des étudiantes sympathiques et motivées, chaque jour que la laïcité fait, je mesure  ma chance.

NB : au moment où les photos sont prises nous n’avons que deux prises brassées et une connexion par wifi sur un voisin du lycée. Lorsque le hub sera installé le placement des étudiants en cours se fera de façon différente.

04 / 10 / 2010

J’ai enfin obtenu un hub. Nous avons commencé les cours avec le tout internet. C’est à première vue un grand confort de travail pour le professeur et pour les élèves. Je n’avais pu malheureusement préparer mon cours en intégrant cette dimension parce que je ne m’attendais pas à l’avoir aussi vite. Nous avons pu :

  1. Corriger le travail sur le marketing qui avait été réalisé sur Étherpad. Une conclusion des étudiantes à propos du travail collaboratif « on fait moins de fautes » ;
  2. Accéder aux documents d’appui à la demande. En l’espèce la consultation de légifrance pour la partie code, la consultation du site de l’APCE pour des questions comptables.

La construction d’un travail c’est aussi compter sur le sens de l’imagination de ses étudiants. Deux étudiantes étaient absentes pour cause de maladie. Le cours a été saisi sur clavier, converti en .pdf et enfin envoyé aux absentes dès la fin du cours. Au moment du debriefing du cours, les élèves ont évoqué le cours d’anglais. Ma collègue souhaite faire travailler les compétences linguistiques par écoute de podcast et en individualisation.

 

Après concertation avec ma collègue il est convenu que les élèves amèneront le hub en cours et s’occuperont de l’aspect technique (i.e branchement au réseau électrique et au réseau informatique), ma collègue se concentrant sur la didactique et le pédagogie des langues. Mes étudiantes sont des techno-sherpas* :-). Cette expression signifie que les étudiantes sont en capacité d’assister un enseignant sur les aspects technologiques, à la façon d’Obélix elles sont tombées dans la marmite toutes petites.

Nous avons évoqué le cas des absentes (les gastros commencent à sévir). Les élèves souhaiteraient pouvoir assister au cours en cas d’absence. Elles m’ont suggéré d’utiliser Étherpad pour la prise de note en direct et le monde virtuel pour avoir le son. C’est une idée à creuser.

06/10/2010

Revenons à Étherpad (typewithme) et à la disposition de la classe. Mes multiples expériences me démontrent (la valeur du propos n’est que factuelle) que l’introduction du numérique n’a de chance d’aboutir que si on propose une autre pédagogie. En l’espèce l’introduction d’internet « en live », la présence des portables et/ou des smartphones impose des évolutions. Je vais lister ces évolutions :

  • Le tableau blanc ne se justifie plus (se justifie moins) parce que l’information est renvoyée sur les écrans, on peut interagir sur le réseau d’ordinateurs ;
  • Le vidéo projecteur ne me sert plus (me sert moins), puisque l’information est aussi  relayée sur les moniteurs ;
  • On peut interagir en direct sur les écrans en plus du travail oral de base.

Par contre le travail de préparation est différent. La solution de facilité consisterait à « googleliser « l’information. Exemple recherchez sur Légifrance l’article L 123-12 du code de commerce. La recherche est assez complexe. Il me semble préférable de sélectionner en amont l’URL, de la partager (c’est la fonction de Étherpad) et de se concentrer sur l’essentiel analyser les obligations des commerçants en matière comptable. Le travail de recherche et sélection des sites est un travail long et complexe. La page est ici

Éric Guiraut, professeur au lycée Carriat de Bourg en Bresse utilise aussi Étherpad avec ses élèves de STG pour organiser une recherche collective sur un sujet de droit – C’est ici

 

Ce travail de construction s’appuie sur Étherpad parce qu’il faut à un moment sélectionner un outil mais … il est tout à fait possible d’utiliser d’autres solutions (google doc, twitter …). Je ne souhaite pas être le chantre de tel ou tel outil à la mode mais bien poser les bases d’une réflexion sur le travail collaboratif instrumenté par le numérique.

 

Maintenant que la structure est installée, il me faut justifier la démarche et répondre aux commentaires nombreux 🙂

 

En instaurant cette démarche je cherche, tout d’abord, à avoir un accès aux ressources qui étayent mon propos,  exemple : lire les articles du code de commerce, analyser un bilan, projeter quelques diapositives d’un diaporama… Jusque là rien de bien nouveau si ce n’est que j’ai accès à des ressources vives, mises à jour, fiables et très nombreuses.

Ce qui m’importe le plus c’est qu’à coté des savoirs disciplinaires, je permets à mes étudiantes de développer de nombreuses compétences. Mon cours à pour vocation d’inscrire l’enseignement de le gestion dans un espace spécialisé, celui de la mode et de l’habillement. Il serait vain de vouloir « bourrer » les cranes avec des notions conceptuelles sans lien avec un environnement. Il s’agit donc pour moi de concilier un enjeu de réflexions sur l’impact des sciences de gestion dans une démarche marquée par un fil rouge technologique. Savoirs académiques et compétences transversales concentrés en un seul moment de formation. Le numérique n’est plus comme dans les années 90 une discipline à part mais un élément intégré au cours. Je ne me vois pas dispenser un cours à part. En résumé j’aimerais bien que mes étudiantes n’acquièrent pas que des savoirs théoriques mais aussi des compétences qu’elles pourront opérationnaliser très vite dans leur profession. Je viens de lire un lien transmis par Jacques Rodet et qui complète mon propos (en mieux) –ici

 

Quelles compétences sont mobilisées ?

  • Travailler de façon collaborative (le travail en classe pose les bases du travail distant) ;
  • Organiser son lieu de travail (branchement au réseau) ;
  • Travailler de façon distante (convier des spécialistes via les mondes virtuels, possibilité de suivre le cours à distance en cas de « petite maladie« ) ;
  • Partager son travail (rôle de Étherpad et de son chat) ;
  • Préparer son travail à domicile (anticipation d’un cours à venir) ;
  • Comprendre les enjeux des fonctionnalités d’outils dont l’objet est la collaboration ;
  • Apprendre à rédiger ;
  • Apprendre à synthétiser.

Cette construction différente du cours pose la question du rapport aux anciennes façons d’apprendre et d’enseigner. Le rapport au tableau dans la classe (quelle place, quelle fonction ?), Quelle convergence collective, vers quel objet / ressource ? La place et le rôle de l’enseignant dans ce genre de dispositif ? Peut-on accorder des méthodes essentiellement  transmissives avec une structure réticulaire de la construction des savoirs ? Et bien d’autres questions encore.

 

A suivre…

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* « The sherpas are often on hand to help teachers spontaneously in class » – Blog ou « Dans certains lycées, on décerne même le titre de “techno-sherpas” aux jeunes chargés d’aider leurs enseignants à apprivoiser les nouvelles technologies, qu’il s’agisse de débuguer leur ordinateur, de contribuer au cours en allant chercher des informations sur l’internet, ou tout simplement de l’aider à apprendre à s’en servir. Non seulement leurs notes ont tendance à s’améliorer, mais cela contribue aussi à améliorer les relations, et le respect, entre enseignants et lycéens. » Internet actu

Devoir multimodal

16 Mai

J’ai demandé cette année à mes étudiants de rencontrer des designers qui ont créé des entreprises. Le but de ce travail était de confronter les savoirs acquis en cours et les réalités du terrain. Je souhaitais que les étudiants constatent par eux mêmes que les enjeux de gestion sont fondamentaux.

La thématique de travail était la suivante :

Trouver un designer créateur d’entreprise et réaliser une entrevue sur cette thématique. Chaque étudiant devait opérer un travail de veille (trouver le designer), un travail d’écriture de l’entrevue, un travail de réalisation de l’entrevue (toutes les dimensions du numérique pouvaient être utilisées), la mise en ligne et l’analyse de l’entrevue sur le blog.

Le premier travail me parvient (vidéo ci-dessous). Il n’est pas encore parfait (un travail de montage s’impose dans l’avenir), il comporte des maladresses formelles mais … j’ai le sentiment très net que nos étudiants franchissent le cap du numérique et de son instrumentation pour valoriser la construction de leurs savoirs. Ce travail comporte un volet juridique puisque l’étudiante auteure a demandé les autorisations ad hoc pour la publication. Attendons le billet de blog de cette étudiante 🙂

Un autre travail d’entrevue avec une créatrice d’entreprise. Le travail de mise en ligne est un peu complexe  mais le résultat est là, nous pouvons suivre l’histoire de la création de coupé couzu.

Les vidéos 3 et 4 vont suivre.

En complément visuel de ces entrevues le site de coupé couzu

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