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Conception pédagogique et LMS

23 Nov

23 novembre 2015

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Je vais temporairement m’abstraire de la réflexion sur les espaces réels pour m’attarder sur les espaces virtuels. Je voudrais évoquer l’outil que j’utilise tous les jours pour la conception de cours, je parle ici de Moodle (Modular Object-Oriented Dynamic Learning Environment).

Depuis deux ans je me frotte à ce LMS, il m’est apparu très rigide de prime abord mais il est beaucoup plus puissant qu’il n’y paraît. Il est fort probable que mes primes approches aient plus participé de stratégie de bricolage pour satisfaire mes besoins immédiats. L’usage intensif m’a engagé à analyser ce LMS, que je me plaisais à qualifier de « soviétique« , et à dégager des points d’analyse.

J’en retiens les points suivants :

  • Moodle doit inviter les utilisateurs à gérer des langages multi niveaux.
    • Premier niveau – Un cours correspond à la création d’un module (il est possible d’empiler plusieurs modules). Ce ou ces module(s) structure(nt) l’information par empilement. Par défaut les ressources sont empilées les unes au-dessus des autres. La lecture va du haut vers le bas et du bas vers le haut. Nous ne travaillons jamais ou presque selon ce mode linéaire unique.
    • Deuxième niveau – La mise en ligne des cours ne peut se satisfaire de cette structure par défaut. Il faut que les concepteurs développent des modules de cours qui disposent d’une multitude de possibilités de circulation. Il faut donner le choix aux apprenants de pouvoir accéder aux informations de multiples façons.
      • Disposer d’une entrée thématique (présentation des enseignants, présentation des objectifs, bibliographie, cours N°1, cours N°2 …) ;
      • Disposer d’une circulation verticale c’est-à-dire un accès au plan du cours ;
      • Disposer d’une circulation horizontale – c’est-à-dire pouvoir aller d’un cours à l’autre sans avoir à repasser par la page accueil thématisée.

J’avais il y a quelques temps déjà, formalisé ce principe dans un diaporama.

La conception d’un cours avec Moodle consiste à mettre à disposition des apprenants des cours ergonomiques qui tiennent compte de la possibilité de naviguer de façon multiple. La conception doit aussi prendre en compte les intérêts des enseignants. Je reste persuadé (mais le chemin est long) qu’il faut convaincre les enseignants d’investir Moodle, il faut leur donner le choix de

Ressources Moodle

Ressources Moodle

déposer des ressources, d’avoir même une marge de conception pour ceux qui le souhaitent. Il faut donc concevoir un mode de circulation fluide. Il faut ici comprendre que les ressources à disposition ont un sens. Il faut intégrer l’idée qu’il y a une sémiologie de conception. Moodle permet de déposer du texte selon le même procédé dans une étiquette ou dans une page (voir image ci-contre). Pour les apprenants, il n’y a pas de différence à la lecture. Pour les concepteurs la différence est de taille.

Il faut que l’étiquette soit réservée aux titres, c’est-à-dire un message court (enseignants, bibliogaphie, exercice, cours N° 1).

Les textes à haute densité doivent être insérés dans la ressource page. Les enjeux pédagogiques sont respectés sans altérer la lecture de l’ordonnancement des cours dans le mode modification.

Lorsque le travail a été réalisé en respectant les principes évoqués ci-dessus on a la structure ci-dessous, synthétique qui permet de percevoir le mode d’organisation des cours et de déplacer, si besoin, les blocs par simple clic.

circul_1

Cliquez pour agrandir l’image

Dans le cas où la conception est réalisée sans tenir compte du sens des ressources, le mode de circulation intègre la totalité du texte. Il rend ainsi ingérable le déplacement des blocs et interdisant toute vision synoptique du cours.

Capture d’écran 2015-11-23 à 21.18.28

Cliquez sur l’image pour agrandir

Je vais continuer cette analyse dans une suite d’articles et avec la parution prochaine, je l’espère,  d’un article dans une revue.

NB : le terme « ressources » utilisé par les développeurs de Moodle pour qualifier les pages et les étiquettes me gène.

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Ma vie professionnelle en légo

8 Fév

Un diaporama pour expliquer quel est mon métier

Concevoir un document complexe avec un traitement de texte

18 Jan

Ma bibliographie sur des modules de formation Zotéro :

Cliquez ici

Simulation immersive de médecine de catastrophe, de l’utilité de la scénarisation

14 Juin

Billet en rapport

Laurent Gout juin 2012  et Laurent Gout Juin 2013

Jean-Paul Moiraud 2012

J’ai participé le 13 juin 2013, en tant qu’observateur, à l’exercice de simulation de médecine de catastrophe. Ce travail mené par Laurent Gout urgentiste et enseignant à la faculté de médecine de Toulouse, me permet d’alimenter ma base de ressources.

Ce travail est particulièrement intéressant parce qu’il ne s’inscrit plus dans le domaine du bricolage pédagogique mais bien dans un schéma construit scénarisé. Il est préférable d’ailleurs de parler de scénarii puisque ce travail est le résultat d’agencement de couches scénarisées :

  • Un scénario technologique avec la création de l’espace de simulation. Le concepteur à créé un espace 3D qui métaphorise un espace urbain. Il est constitué par une quantité d’objets qui ont été développés. J’ai pu identifier :

Des bâtiments – deux hôpitaux, un bâtiment pour le SAMU, un théâtre, une préfecture.

Des espaces signifiants dans les bâtiments. Chaque bâtiment est construit sur un mode complexe par composition d’un ensemble de salles spécialisées (salle de régulation samu, préfecture, bureau des directeurs d’hôpitaux, salle de théâtre, balcon du théâtre…)

Des objets – Des ambulances, une voiture de police, un hélicoptère

  • Un scénario avatar

Les avatars occupent une place déterminante dans ce genre de scénario, parce qu’ils métaphorisent :

La présence et les interactions entre les apprenants / joueurs

La présence des victimes, classées selon un critère de priorité (les décédés,les urgences absolues, les urgences relatives et les impliqués)

  • Un scénario spatial

Il est possible de se déplacer dans un monde virtuel , en marchant, en se déplaçant à l’aide des véhicules (interaction homme / objet), en volant. Il est nécessaire d’imaginer comment se dérouleront les déplacements immersifs.

  • Un scénario disciplinaire

La simulation engagée par les étudiants de l’université de Toulouse repose sur un scénario disciplinaire précis. Il s’agissait cette année d’une situation d’attentat dans un théâtre. La quantité de victimes et la nature des tableaux médicaux.

  • Un scénario tutoral

La simulation immersive se caractérise par la possibilité d’avoir des scènes de formation réparties sur l’ensemble de la grille. Dans le cas observé, nous avions une simulation dynamique multisites. Il est nécessaire que les tuteurs soient présents comme observateurs pour qu’ils puissent procéder a posteriori au debrieffing.

  • Un scénario spatial (bis)

La construction du dispositif de formation relève du choix des organisateurs. La simulation à Toulouse est organisée sur le principe de l’unité spatiale. Les étudiants sont réunis dans une salle où sont rassemblées une batterie d’ordinateurs à la différence de la FDV qui a fait le choix inverse, à savoir l’accès à partir des ordinateurs personnels des étudiants. Nous sommes proches de ce que Samuelle Ducrocq Henry nomme un LAN pédagogique

La simulation s’est déroulée sans la présence des possibilités voix. Dans une configuration distante synchrone le dispositif aurait été dans une situation difficile pour ne pas dire en situation d’échec. Dans le cas présent les étudiants étant localisé dans un même lieu la simulation n’en a pas été affectée puisque les étudiants pouvaient dialoguer en direct et utiliser les fonctionnalités du chat.

J’espère pouvoir réaliser l’interview de Laurent Gout en immersion pour une analyse a posteriori de cette séance en ajustant la focale sur les questions de scénarisation et de tutorat

Vidéo N° 1

Vidéo N° 2

Vidéo N°3 – Synthèse sur la scénarisation

Créer son portfolio avec un blog

25 Avr

J’explique régulièrement à mes étudiants les enjeux du portfolio pour leur carrière professionnelle. Dans la mesure où j’enseigne en BTS et en DSAA, il me semble fondamental que mes élèves s’interrogent à la fois sur les savoirs acquis et sur les compétences mobilisées. Travailler sur le portfolio me semble avoir plusieurs avantages :

  • Se poser en premier, la question suivante, comment définir la métier que je me propose d’exercer, quel est-il ? Quelles sont les compétences attendues en situation professionnelle sachant qu’il y a un gap entre les enjeux de formation initiale et les enjeux professionnels. J’invite, à ce titre, les étudiants à lire les offres d’emplois et à consulter les fiches de poste éditées par la profession ; Vous pouvez aussi consulter le site du pôle emploi (côté placement) qui donne les compétences par métier. Rechercher une ficheExemple de fiche pour modeliste N’oubliez pas que les intitulés des formations ne sont pas forcément des métiers, exemple MMV débouche sur le métier de modéliste. Il importera que vous établissiez une grille de conversion entre l’intitulé de votre formation et les métiers sur lesquels il débouche (n’oubliez pas le côté prospectif qui envisage les évolutions en cours)
  • S’interroger sur les savoirs et les compétences acquis en dehors de l’école ;
  • S;interroger sur les compétences et les savoirs acquis à l’école ;
  • S’interroger sur les possibles évolutions du métier ;
  • S’interroger sur ce que l’on sait, sur ce que l’on sait faire, sur ce que l’on ne sait pas encore et sur ce que l’on ne sait pas encore faire.

Il faut que vous intégriez l’idée que la vie professionnelle est un agrégat de savoirs acquis, que la professionnalité s’exerce en combinant des savoirs et des compétences multiples. Être professionnel c’est conjuguer finement, de la technologie, des mathématiques, des langues, du design, de la gestion en aucun cas c’est la résultante exclusive d’une matière dominante en volume horaire.

Il est nécessaire de dispenser en cours des élements théoriques sur le portfolio et il est aussi nécessaire de travailler sur les fonctionnalités des outils. J’ai choisi de démontrer comment un blog pouvait être instrumenté en portfolio. J’ai réalisé à la demande de mes étudiants des vidéos explicatives pour que mon cours puisse se prolonger à la maison. Ce travail est une préfiguration des modules de e.learning qui pourraient se structurer dans l’enseignement secondaire.

Vidéo N° 1 – Les grands principes

Vidéo N° 2 – Insérer une vidéo dans un blog

Vidéo N°3 – Insérer un diaporama dans un blog

Vidéo N° 4 – Compétence acquise, compétence à acquérir

Vidéo N° 5 – Personnaliser son blog

  • Un travail théorique en rapport

Synthèse 2008-2011

3 Jan

Une synthèse de ce blog sous forme pdf . Les billets rédigés de 2008 à 2011

Peut-on devenir ami avec ses élèves sur Facebook ?

23 Déc

Un billet rédigé en 2009 sur le blog de @chrism. Je l’insère dans ce blog pour conserver une trace de ce que j’ai rédigé.  3 ans plus tard je n’ai pas changé d’avis.

Le métier d’enseignant depuis l’introduction du numérique (certains parlent d’arrivée par effraction – Pierre Fonkoua ENS – Yaoundé) devient, contrairement à de nombreuses idées communément admises, très complexe.
Heureux ( ?) Dans sa simplicité le temps du face à face pédagogique circonscrit en un lieu et à un temps normé. Une classe, des murs, un lieu d’interactions entre des acteurs bien identifiés. L’ère numérique entamée à la fin du 20ème siècle a bouleversé cet équilibre. Le temps et l’espace sont devenus poreux, l’espace éducatif est en expansion. Dans cet espace qui semble sans limite est apparu Facebook. Les enseignants et les apprenants (ou l’inverse) s’en sont emparés techniquement et ont construit des espaces de collaboration qui commencent à se mêler et ils suscitent des interrogations sur leur cohérence. Faut-il, peut –on devenir ami avec ses élèves ? Simple à exprimer mais complexe à résoudre la question de la réunion du singulier et du pluriel est au centre du débat.

· Sur la forme – Le registre du singulier

La structure de Facebook correspond à un type particulier de culture numérique : celle où le modèle dominant est caractérisé par l’immédiateté et l’empilement. J’écris, je publie sans soucis d’ordre, de classement, de priorisation de mes idées.
La structure formelle de FB ne laisse pas de place à une réflexion a priori sur les possibilités ergonomiques de navigation. Se trouveront par conséquent empilés (si l’on y prend garde) : des strates de vie, des instants émotionnels, 140 mots de twitt, descriptifs d’instants de joie, de dépit ou des tranches de vie. Pour les images FB donne une nouvelle vie à l’expression pêle – mêle, la tentative artistique VS argentique côtoie l’instantané numérique d’une soirée arrosée. En résumé Face Book ne permet pas (ou peu) techniquement à l’auteur de scénariser sa mise en ligne. L’artefact ne se gère pas d’un point de vue formel. Je reprendrai la formule de Pierre Assouline dans son blog « la république des livres », FB est un « journal extime » à ciel ouvert. Extime parce que l’on se livre, extime parce qu’il n’est pas possible de passer par le stade du brouillon, la mise en ligne est immédiate. Je ne mets pas en ligne parce que la version Vn me satisfait enfin mais parce que l’instant me paraît propice, parce que l’émotion est trop forte, parce que l’action présente bien qu’insignifiante me paraît digne d’être diffusée. Impossible de sérier mes champs d’intérêts par une thématique, ou par un mot clé. Le commentaire sur la pause au distributeur de café le disputera forcément à la note de lecture sur « un monde sans limite essai pour une clinique psychanalytique du social » de Jean-Pierre Lebrun.

· Sur le fond – L’expression du pluriel

Comment par conséquent répondre à la question : « Peut – on devenir ami avec ses anciens élèves / étudiants ? » En l’absence de réflexion sur la forme et / ou en l’absence de possibilité d’organiser la forme ? Il faudra certainement se poser a priori cette question « A qui est destiné Mon facebook ? » Techniquement il s’adresse à tout le monde, concrètement ma sphère sociale est fractionnée. Comment avec un outil simple, souple, léger et ubiquitaire puis je tenter de résoudre des questions de relations sociales infiniment complexes ? Est-il possible de communiquer avec un outil unique aux fonctionnalités réduites pour dialoguer dans des champs hétérogènes ?

Pour conclure si j’avais à donner un avis sur peut-on de venir ami avec ses élèves sur Face Book ? La réponse ne peut être tranchée par un oui ou un non. FB doit se conjuguer au pluriel et renvoie à la question de l’identité numérique. Devenir ami avec ses anciens élèves pourquoi pas mais … avec une page FB dédiée, un niveau de discussion adaptée, des sujets balisés, un niveau d’information sur soi filtré.

Monde virtuel et orientation

19 Déc

Séance de travail immersive – décembre 2011.

Objet de la séance : découverte d’une formation. Une grande école de design – L’Académie Royale d’Anvers (Belgique).

Temps de travail : A partir de 20 heures 30 –> 22 heures 30 soit en dehors des périodes réglementaires de cours (pour les étudiants et l’enseignant) –> Renvoie à la question de temps de travail numérique souvent traitée ici.

Lieu de travail : Le  monde virtuel Assemblive. Le monde virtuel est LE lieu de travail, l’environnement 3D est un élément essentiel du dispositif au sens ou il y a immersion des acteurs dans un lieu commun partagé.

Acteurs : Des étudiants de BTS, Thierry Valette enseignant dans l’académie de Nancy-Metz, un enseignant du SCUIO de Lyon 2.

Situations géographiques des acteurs : Allemagne, Belgique, France

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Le travail d’enseignant en seconde année de BTS design  est lié aux questions d’orientations. Les étudiants de BTS design des années 2000 ont des stratégies bien différentes de celles des années 90. Il y a 20 ans les étudiants intégraient majoritairement la vie active après obtention du diplôme, aujourd’hui c’est le phénomène inverse (crise économique, offre de formation supérieure beaucoup plus large, perception des conséquences de la loi LMD …)

Structurer son orientation est difficile parce que la filière des arts appliqués est complexe, la palette de formation est assez large et les enjeux d’orientations se structurent, de l’acquisition (simple ????) des savoirs, il faut déterminer quelles seront les compétences et aptitudes à acquérir. Une variable supplémentaire est à intégrer dans ce dispositif, la dimension géographique. Les écoles de design se répartissent sur le territoire européen – Anvers, Bruxelles, Londres, Paris …

Ces écoles jouissent d’une grande réputation mais … le contact direct avec des étudiants ayant eu l’expérience de terrain est irremplaçable. Pour toutes ces raisons j’ai lancé une série de micro conférences immersives où j’invite des étudiants de ces écoles.

La première séance immersive concernait l’académie Royale d’Anvers. un ancien étudiant du BTS design de mode, actuel étudiant de l’Académie est venu témoigner de son expérience. Un dialogue fructueux s’est engagé et je suppose que ces deux heures de dialogue ont permis de lever de nombreuses interrogations. Le représentant du SCUIO a pu répondre à des questions très techniques sur les stages et le fonctionnement de LMD.

J’ai le sentiment que le témoignage d’un étudiant est toujours riche parce qu’il donne une vision de l’intérieur. L’idéal serait d’avoir une parole enseignante pour compléter le panorama. Ce dernier point reste à ce stade un simple projet (probablement irréalisable) puisqu’il demanderait un temps de préparation très important (et probablement bénévole).

Indépendamment des question d’intendance, je reste persuadé que c’est un système viable qui donne les moyens aux étudiants de s’informer à la source en s’affranchissant des contraintes d’espace et de temps, dans un lieu numérique spécifique où se créé une réelle interaction. Avec une volonté collective il serait possible de réserver des moments d’information sur l’orientation. C’est un sujet auquel je souhaite réfléchir.

Il y aura de nouvelles séances en 2012

Dental life – Apprendre en immersion

31 Juil

Après deux ans de pratique et d’observation du e.learning en  monde virtuel, j’engage le deuxième volet de mon travail. Rencontrer les autres acteurs  de la e.éducation immersive. Y a t-il au-delà des enjeux disciplinaires des invariants pédagogiques dans les mondes virtuels ? Mes premiers travaux seront une immersion dans le monde de la santé (un dentiste, un urgentiste).

Première rencontre avec Bill Walach du monde Dental Life, monde consacré comme son nom l’indique à la formation en odontologie. Bill Walach est chirurgien dentiste, enseignant, passionné et gérant Dental Life (Twitter).

Ma première immersion, guidée par Bill Walach, m’a fortement impressionnée car cette construction repose sur des invariants que j’ai souvent décrit (mais que j’avais peu rencontré jusqu’alors). Les premières caractéristiques observées qui me paraissent significatives sont les suivantes :

  • Le choix de filtrer les entrées. On ne peut accéder à Dental Life qu’après identification et inscription ;
  • L’entrée dans le monde est facilitée par un môle d’accueil très pédagogique, le plan des lieux notamment. Le monde est renseigné par une cartographie précise, de même la présence d’un bot permet un dialogue même en l’absence physique de participants ;
  • Une zone est dédiée à l’explication des enjeux manipulatoires (gestion de l’avatar, déplacement) et aux enjeux sociaux (rappel des règles de politesse notamment) ;
  • Une zone de formation avec des ressources dédiées ;
  • Une zone de serious game où il est possible de tester des scénarios professionnels. J’ai assisté à une crise d’asthme d’une patiente (je suppose qu’il s’agit de cela puisqu’il fallait administrer de la ventoline)
  • Une zone de conférence dans un grand amphithéâtre.

Simulation

Ce monde mérite qu’on lui porte une attention particulière. Je vais réaliser une entrevue avec Bill Walach après mes vacances et le questionner sur la place des mondes virtuels dans la formation des dentistes, sur l’impact de la simulation en dispositif d’apprentissage, l’accueil qui est réservé, par la profession et les acteurs des dispositifs d’apprentissage, aux environnements immersifs. Je lui demanderai aussi, bien évidemment, pourquoi avoir choisi second life comme plateforme de développement. Bill Walach est – il le seul à gérer ce monde ou a t-il réussi à créer une chaîne de formation qui répartit les compétences ? Je poserai aussi la question indispensable du temps, combien de temps consacré à ce projet et comment l’institution se positionne t-elle face à cette innovation ? Bill Walach est-il perçu comme un geek, nerd mangeur de pizza ou a t-il l’oreille de l’institution reconnaissante, convaincue des enjeux de la R&D  ?

L’album photo de la séance de travail

Ci dessous une vidéo en forme de note d’intention.

Merci Bill Walach pour ce moment de réflexion très agréable.

Le domaine de la médecine est présent dans second life. Le samu de Toulouse possède un espace dédié (à suivre)

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Les urgences dans second Life By Laurent Gout urgentiste

Check list professeur pour enseigner dans un monde virtuel

13 Juil

Partie 2 du module la check list pour les enseignants

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