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Les interactions à distance

13 Mai

Plus j’avance dans ce métier, plus je suis convaincu que la réussite de tout projet, l’entrée dans un métier passe par la phase de formation des individus et des groupes, à fortiori dans les métiers liés à l’éducation et à la formation. Il faut prendre le temps de former, cela paraît être un poncif , or c’est une règle d’or. Dit autrement ce ne sont pas des procédures que l’on pense huilées et infaillibles qui priment (même si  les processus de routinisation me semblent indispensables) mais bien notre capacité à penser et elle seule

Le numérique, même s’il offre une palette de solutions  pédagogiques toujours plus grandes, est loin d’être installé dans notre paysage. Le numérique est métaphoriquement le lien entre un ancien et un nouveau monde. Je voudrais ici parler de la distance dans le rapport de formation.

Le numérique bouleverse plus qu’on ne le pense nos modes de pensée et nos modes d’action. J’ai eu l’occasion de traiter ce sujet dans un autre billet car il s’agit de comprendre comment habiter sa professionnalité. Le numérique, en augmentant les espaces en général, et l’espace  de formation en particulier, nous engage à imaginer d’autres modes d’interaction et à les formaliser.
La réponse à la distance est encore trop souvent instrumentale, elle se traduit par des affirmations à l’emporte-pièce comme « Nous vous envoyons le lien pour la visio-conférence« , « nous vous fournissons le matériel« , « vous avez les services en ligne« , … C’est certes un  élément de réponse nécessaire mais il me semble que l’essentiel n’est pas là. Ce sont les nouveaux modes d’interactions qui sont centraux. Il faut partir du postulat qu’à l’heure actuelle notre espace d’interaction et de socialisation est pluriel. Les interactions s’exercent dans le réel et dans le numérique (jamais de façon alternative toujours de façon cumulative). Cela semble assez « simple » dans notre vie privée au moment où nous mixons les deux pour organiser notre quotidien (Air B’NB, Uber, twitter, facebook, skype, instagram, meetic, TGV pro, Auchan direct, impôt en ligne, applis diverses sur les smartphones, …) Nous sommes même entrés dans un monde paradoxal car nous parlons, sans que cela nous paraissent surprenant, à nos machines grâce notamment à Siri. Le dialogue avec  les machines semble s’installer sans provoquer de remous. Votre ordinateur, votre smartphone sont capables de vous répondre, de refuser de vous répondre ou d’exprimer leur incompréhension.

 

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Dans ce cadre d’émergence de nouveaux rapports entre l’Homme et la machine, nous piétinons quand il s’agit de travailler à distance entre Hommes. Il est probable que compte tenu de la rapidité des innovations nous avons omis de puiser dans nos fondamentaux, à savoir la formation à … Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, j’ai commencé à m’interroger sur ces questions de formation sur les interactions à distance. Ce sont des réflexions en forme de brouillons mais elles me permettent d’avancer dans mes analyses. J’ai fait le choix de mêler la réflexion théorique, (je reviendrai en temps utiles sur la question plus conceptuelle du panapotisme dans les relations humaines à distance), et les propositions plus multimodales, peut être plus simples mais dont la fonction est de mettre à plat les questions qui se posent dans notre quotidien professionnel.

En mettant entre les Hommes des machines pour interagir, nous réintroduisons le besoin de comprendre la technologie et le rapport que nous entretenons avec elle. Nous sommes résolument « l’homo technologicus » et nous ne pouvons entrer dans cette classification qu’en inscrivant ce rapport dans un cadre réflexif car la machine n’est pas neutre au regard de notre vie. Elle transforme radicalement notre sociabilité. La machine dans son rapport à l’humain (ou l’inverse) pose de nombreuses questions :

  • Comment qualifier le mélange des espaces ? Quand je télétravaille ma maison se transforme juridiquement pendant 7 heures 45 parce que le lien de subordination imprègne un espace dévolue initialement à la vie privée ;
  • Comment dois je m’exprimer selon les rôle que j’endosse numériquement ?
  • Comment dois je reconfigurer mes interactions en ligne ? Partant du principe que les règles de la vie s’y appliquent (politesse, courtoisie, écoute, attention, …)
  • Bien que classifié dans la rubrique des « travailleurs du savoir » je ne peux me dispenser de comprendre les enjeux techniques de mes environnements numériques.
  • Puis je avoir de l’empathie pour une machine ? Alors que je sais pertinemment que je suis capable d’antipathie pour des humains et d’empathie aussi bien heureusement.

 

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Organiser une visio-conférence, les interactions instrumentées

Le télétravail une modification du travail par transformation du lien de subordination

Le corps dans l’espace de formation

25 Mar
  1. Qu’on se le dise, mettre des roulettes aux chaises n’est pas un signe d’innovation …

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Homme (enseignants) et machines

5 Mar

Depuis l’apparition par effraction du numérique dans notre environnement professionnel nous lisons des articles, nous organisons des colloques, mois débattons sur la place de la machine. Sont ce les machines qui sont centrales et qui doivent être l’entrée réflexives, sont ce leurs fonctionnalités ?

Scénarisons d’abord. Identifions les fonctionnalités pédagogiques pour répondre aux  besoins identifiés puis sélectionnons l’outil disent les uns. Explorons le nouvel outil, bidouillons, bricolons avec nos élèves, étudiants et stagiaires disent les autres puis nous en tirerons des conclusions.

Il est vrai que la puissance des technologies numériques s’est immiscée dans tous les compartiments de la formation (initiale et continue), dans le management et dans la vie sociale.

La transformation est telle qu’elle a stimulé des pans entiers de la recherche, qu’elle a interrogé  les pédagogues dans   leurs professionnalités (en enthousiasme ou en détestation), qu’elle a engagé les politiques à traduire ces changements en réglementations, en politiques à court moyen et long terme.

Nous vivons au quotidien une révolution technologique. Les historiens, les sociologues analyseront ces conséquences dans un temps qui ne nous appartient pas, qui ne nous appartient plus.

La puissance du changement que nous vivons est inscrit dans notre quotidien professionnel, dans l’histoire des technologies que d’autres (probablement encore dans nos cours de récréations) auront à écrire.

Pour autant, face à ces modifications qui semblent  nous avoir plongé dans une grande lessiveuse, il nous reste l’histoire qui nous permet de mettre en contexte l’effet des changements.

L’immixtion des technologies n’est pas un fait nouveau, les enseignants, comme toutes les composantes de la société, ont dû composer depuis longtemps avec les technologies. A la différence des autres composantes, j’ai le sentiment que le rapport Homme / Machine est conflictuel dans l’éducation. L’histoire des technologies, à défaut de nous donner des solutions, nous aide à commencer à dénouer cet écheveau. Deux camps semblent s’affronter depuis très longtemps, celui de la pensée pure et celui de la pensée instrumentée. L’introduction de la machine générant assez généralement des tensions. La machine, dans cet affrontement permanent des anciens et des modernes, semble se poser à la fois comme un objet de progrès et comme un objet de régression.

J’ai essayé, dans le diaporama ci-dessous, de formaliser ces idées afin que je puisse  (nous puissions ?) tenter de mieux (moins mal) imaginer mon (notre rapport) aux machines. Oui le numérique est un objet technologique qui transforme le quotidien et Non la technologie perturbante et transformatrice n’est pas une nouveauté.

L’espace de formation en e.learning

25 Fév

Notes graphiques. Ce billet est une forme de brouillon en continu me permettant de mettre en place de futurs billets structurés.

L’espace de formation est une question à la fois très ancienne puisqu’il a fallu depuis longtemps imaginer les lieux de formation. C’est pourtant une question renouvelée avec le numérique. On peut traiter cette question par une pirouette, par une phrase toute faite du type « les espaces sont poreux ». C’est vrai, mais l’affirmation ne règle rien pour autant. Nous sommes à un instant des usages où les lieux de formation (c’est symptomatique nous employons le pluriel, moins le singulier) se transforment. Il nous incombe de proposer une réflexion prospective sur les espaces de formation.

Le débat sur l’espace réel et l’espace numérique est quelque peu stabilisé, nous semblons nous accorder sur l’existence d’un continuum  entre les deux mais … Il nous reste à analyser la question de leur fréquentation en simultanée et en alterné. Comment faut il occuper l’un vers l’autre pendant une session de formation ? Nous sommes ici dans la sphère de la porosité entre le professionnel et l’intime et dans le choix de l’institutionnel et du privé. En acceptant d’ouvrir les flux, on prend le risque de la navigation buissonnière, on prend le risque de limiter la fréquentation des lieux réels institutionnels.

Pour l’instant le risque  est minime car les réflexes de défense  de  l’ancien systèmes sont forts et très ancrés. Pour autant il n’est pas interdit de se mettre en posture de réflexion même si imaginer le futur c’est mobiliser l’état de ce qui existe aujourd’hui.

Comment doit-on, comment peut-on réguler ces ponts spatiaux ?

Je n’aurais pas la prétention de proposer des solutions, je n’en ai pas, mais je vais poser des questions pour engager la réflexion :

  • Comment va évoluer la salle de formation dans un univers numérisé ? ;
  • Quelles sont les propositions immobilières et mobilières qui peuvent être présentées pour activer l’école 2.0 ? Allons au-delà de l’accumulation de machines dans un lieu ;
  • Quels statuts à venir pour les structures immobilières de formation ? Entre volonté de diffuser les ressources en ligne et volonté de fixer les étudiants sur site ? L’injonction paradoxale de la politique immobilière et de la poltique de formation ;
  • Quelle place des lieux non institutionnels ? Doivent-ils être reconnus comme une extension réelle des lieux institutionnels ? ;
  • Quel est l’avenir de l’amphithéâtre si l’on persiste à dispenser des cours massifs en mode frontal ?  Les MOOC ne sont-ils pas une démonstration que l’amphi peut être supprimé, disons atténué ? Là encore nous sommes dans le paradoxe du « je veux » et « je ne veux pas »;
  • Quelle pensée spatiale pour ne pas avoir uniquement un modèle européo / techno centré ? ;
  • Développer des stratégies d’aménagements des locaux  dans les Universités est ce déjà une stratégie de fuite en avant ? Les étudiants ne préfèrent-ils pas déjà travailler de chez eux ? Pourquoi aller sur site quand le même site met tout en oeuvre pour diffuser à distance ? (Cours, bibliothèque, gestion administrative, …) ;
  • La diffusion des espaces de formation en ligne ne préfigure t-elle pas la définition d’un espace unique de formation ?

J’ai bien conscience que mes questions peuvent être vues et lues comme  dérangeantes, certains pourront les interpréter comme ineptes. Je reste persuadé qu’il est nécessaire de  poser ces questions comme base d’un débat sur l’espace de formation à venir.

Vous pouvez contribuer ….

Apprendre et enseigner à partir de son domicile

25 Fév

Notes graphiques

Do you spek e.learning ?

25 Fév

Réflexions graphiques.

Construire des dispositifs e.learning c’est se frotter à un LMS. J’entends, de ci, de là, des litanies larmoyanres ou des enthousiasmes sur les plateformes. Il me semble qu’il faut « faire avec » et centrer son énergie sur l’essentiel « faire apprendre les élèves et les étudiants ». Alors une question de mécanique ou une question sociale ? Je tente ici de faire le point à l’aune de mon expérience. Ce sont des notes évolutives en ligne, forcément imparfaites mais strates de l’évolution de ma réflexion.

Le geste chez les travailleurs du savoir

25 Fév

Réflexions graphiques…

Le geste professionnel est un axe de réflexion que j’ai commencé à engager en regardant travailler mes étudiants de BTS il y a presque 30 ans. Fort et bêtement fier de ma formation intellectuelle, j’avais occulté le geste et je l’avais intégré comme un élément peu noble comparé à la pensée ( rétrospectivement j’en ai honte). Mes convictions ont commencé à basculer en visitant un atelier de formation au tissage et ã la bonneterie. Des étudiants catalogués comme ceux qui relevaient  des « savoirs manuels » s’affairaient devant une machine d’une rare complexité avec une aisance remarquable. Les intellectuels c’étaient eux à l’évidence.

La machine (un métier rachel) était déjà par elle même une oeuvre d’art industriel, mélange subtil de précision de la fonderie, de l’agencement des cames, équilibre improbable entre la noirceur du bâtit et la blancheur des fils (mais là je retombe dans mes constructions intellectuelles).

imageMes convictions imbéciles se sont définitivement effondrées au contact des designers, des couturier(e)s, des tisseurs, des bonnetiers et … De mon père faisant son jardin, en observant leurs usages gestuels    et leurs productions. Comment peut-on continuer à structurer une société sur une dichotomie aussi désespérante ?

Il m’a fallu plus de 20 ans pour arriver à formaliser ces idées. Il est évident que dans cette construction le numérique a été le déclencheur. En toile de fond de ces tentatives d’analyse se dessine une observation des travers de notre société qui dissocie très fortement le monde de la main et le monde de la pensée, en dévalorisant l’une et en glorifiant l’autre.

Pour l’instant mes réflexions s’organisent, à défaut d’être stabilisées (le seront-elles un jour d’ailleurs ?). Vous pouvez lire mes analyses au tag geste de ce blog.

Le domicile un ecosystème technologique à maîtriser

25 Fév

Réflexions graphiques

2015 en révision

1 Jan

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 19 000 fois en 2015. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 7 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Audit du domicile et e.learning. Gestes et habitudes

19 Sep

Billet en rapport

Le travail à domicile, le télétravail, le droit à déconnexion sont des sujets qui commencent enfin à émerger comme éléments de propositions politiques. C’est une façon de reconnaître que l’espace de formation n’est plus la réunion de l’espace réel ET de l’espace virtuel mais bien un élément unique et indivisible.

Cette question de l’accès aux ressources du savoir passe obligatoirement par le domicile des enseignants et des apprenants. Cela pose un ensemble de questions qui agitent la société et qui vont s’accroître me semble t-il avec le temps. La tenue de la COP21 est un élément du débat me semble t-il dans la mesure où les trajets pendulaires dans les grandes agglomérations sont polluants et facteurs de pertes de temps et d’énergie.

Quelle évolution du salariat ? Quelles définitions des statuts dans la fonction publique ? Quelle définition du temps de travail ? Quelle définition du contour de l’espace de travail ? Quelle place donner aux déplacements dans la journée d’un enseignant et d’un apprenant ?

Le e-learning est au centre de ces réflexions car sa mise en place, son développement déporte la notion de lieu de formation. Je reste persuadé que la question est sous estimée quand elle n’est pas ignorée.

Pour l’instant nous sommes sur la base du « Vous allez pouvoir travailler chez – vous !, nous allons vous envoyer le lien de connexion« . En disant cela rien n’est dit car la charge de l’organisation est déplacée sur l’apprenant. En introduisant une nouvelle façon de travailler, on prend le risque de bouleverser les habitudes, de mettre à mal les routines acquises. Les apprenants, les enseignants dans ce cadre qui se développe peuvent être déstabilisés dans leurs habitus, terreau fertile du rejet, nous le savons.

L’habitude, il serait facile de dire que c’est justement ce qui freine. J’aime me référer à Richard Sennett, notamment à son ouvrage « Le travail sans qualité – The corrosion of character, the personal consequence of work in the new capitalism« , 10/18, 1998 : « Le sociologue Anthony Giddens s’est efforcé de faire vivre l’intuition du philosophe en attirant l’attention sur la valeur première de l’habitude dans les pratiques sociales et la compréhension de soi. Nous ne testons d’autres solutions qu’en rapport avec des habitudes que nous avons déjà maîtrisées. Imaginer une vie d’élans momentanés, d’actions à court terme, une vie dépourvue de routines durables et sans habitudes, c’est en vérité imaginer une existence absurde« . Il ne faut pas mésestimer le poids des habitudes professionnelles, il faut les prendre comme un paramètre de la scénarisation.

L’investissement du domicile comme lieu de travail numérisé est un fait nouveau, nous n’avons pas ou peu d’habitudes, des routines embyonnaires. Je ne parle pas ici de l’introduction d’internet pour l’usage privé mais bien de sa dimension professionnelle. L’une et l’autre des pratiques sont bien différentes, c’est la raison pour laquelle on ne peut penser par calque. Pour l’instant il y a beaucoup à conquérir et beaucoup à apprendre.

Il faut donc penser, imaginer, réguler ces pratiques et ce pour plusieurs raisons :

  • Les concepts de temps et d’espaces sont bouleversés, il faut les définir à nouveau sans réduire les droits ;
  • Le salariat avec la naissance du capitalisme avait éloigné le travailleur de son domicile (Zaretski, 1986) pour qu’il soit plus productif. Le numérique favorise le retour vers le domicile. Comment gérer cette nouvelle donne ? ;
  • Les domiciles sont essentiellement pensés pour une activité privée, l’intermittence professionnelle bouleverse les agencements spatiaux ;
  • Le domicile chahute les habitudes du panoptisme sur site. Le travail à domicile tendrait à développer de nouvelles formes de contrôles plus fortes « Diverses études laissent penser que la surveillance au travail est souvent plus grande dans ce cas de figure que pour ceux qui travaillent au bureau » (Richard Sennett, ibid, p.80.) Comment agir pour introduire la confiance dans les relations à distance ?
  • Quelle place donner à la déconnexion ?

Le chantier est immense, il faut le prendre à bras le corps. J’entends par là être pro actif dans les politiques de déploiement. De mon point de vue il ne suffira pas d’intégrer des textes, des recommandations, des vidéos de bonnes pratiques sur un site. Il faudra accompagner, former, expliquer les enjeux. Il faudra que les corps intermédiaires aillent au contacts des acteurs et les former.

J’ai commencé modestement à formaliser ces questions sous forme de recommandations aux acteurs engagés dans la formation en ligne et voulant utiliser une classe virtuelle. Il s’agit d’un vademecum pour des étudiants en ligne. Avant que ne commence la formation il me semble indispensable d’expliquer ce que signifie travailler à partir de son domicile parce que c’est complexe.

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« →  La qualité de votre connexion internet

Capture d’écran 2015-09-19 à 08.50.14L’apprentissage en ligne est tributaire de la bonne connexion internet. Il est banal de le dire mais fondamental pour le bon déroulement des séances de formation. Vous pouvez commencer par tester en ligne la qualité en cliquant sur ce lien

Réglage du matériel de votre domicile

Il est conseillé d’avoir une connexion de type ADSL ou fibre pour bénéficier d’un débit fluide lors des réunions en classe virtuelle. Préalablement à la séance distante synchrone voici quelques conseils pour en optimiser l’efficacité :

Un lien de connexion vous sera envoyé sur votre messagerie. Nous vous conseillons de réaliser les réglages sons et vidéos en amont de la séance (jamais au dernier moment) en suivant les indications du lien.

→ Vérifiez que vous possédez un casque audio. Les écouteurs de votre smartphone sont suffisants. En l’absence d’écouteurs la mise en relation sonore de plusieurs personnes peut générer un effet larsen très désagréable. Nous vous conseillons donc vivement de vous le procurer si vous souhaitez profiter pleinement des cours.

→Vérifiez, si la géographie de votre installation personnelle le permet, que vous pouvez privilégier le branchement RJ45, plutôt que les ondes wifi.

→ Vous pouvez brancher votre ordinateur à la box grâce aux prises spécifiques situées sur la façade arrière. Nous sommes bien conscients que la possibilité de branchement dépend largement de l’espace qui sépare de votre box de votre ordinateur. Très souvent la box est éloignée des terminaux numériques. Des câbles RJ 45 existent et permettent les connexions filaires. Ils ont un inconvénient notable car ils vont devenir des obstacles pour les circulations de vos proches.

Les prises CPL

Vous pouvez vous équiper de prises CPL (Courant Porteur Léger) pour vous connecter en filaire (RJ 45) à partir de vos prises électriques. De la sorte, vous pouvez vous connecter de n’importe quel endroit de votre appartement sans vous préoccuper de la situation de la box. Pour les détails techniques et les prix demandez à votre revendeur habituel. Vous aurez ainsi réglé la question des câbles gênants en bénéficiant d’un débit satisfaisant.

Réglages du matériel de votre lieu de travail

→ Si vous vous connectez de votre entreprise vérifiez au préalable que la politique de sécurité informatique développée par votre DSI ne bloque pas l’accès aux solutions déployées (classes virtuelles notamment) et à la plateforme. N’oubliez pas que l’accès professionnel est lié à des contraintes de sécurité. C’est une démarche administrative assez longue et rien ne vous garantie qu’elle sera couronnée de succès. Il faut régler cette question dès le début de votre formation.« 

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